Sainte Ango

Histoires sulfureuses traversant l'esprit d'une sainte, mi-ange, mi-démon

24 janvier 2007

PREMIERE FANFICTION : L'écrivain et l'inconnu par Monsieur Inconnu

Ce soir elle est seule dans sa maison. Elle s'est préparée sa soirée dans le plus grand confort ,s'est mis à disposition de quoi se raffraichir car elle sait déjà  que ce qu'elle va écrire ce soir l'amènera au bord de la fièvre. Elle ne sait pas encore les mots qu'elle va utiliser, elle sait juste les sensations qu'elle veut décrire. Ca y est elle s'assoit devant son clavier regarde une derniere fois ce qui fait office de page blanche.

Elle a frappée la première touche. Les mots se succèdent. De ses doigts à son ventre, il y a un lien direct , son corps est en feu , elle accuse un léger tremblement .

Lui est venu pour elle , il ne sait d'elle que ce qu'elle a bien voulu lui laisser entendre . Il est devant sa porte , elle lui avait dit qu'il pouvait venir , surement ne s'attendait elle pas a sa venue.

Ils se connaissent et ont parlé de longues nuits par internet, se sont échangé des photos . Ils se sont échangé leurs histoires , il sait qu'elle n'aura pas peur de lui bien sur.

Lui aussi tremble un peu ,l'inconnu a ses peurs que la peur voudrait laisser inconnu. Il se lance, il en a trop envie de toute façon. Il pousse délicatement la porte, fait attention à chacun de ses gestes. Il est dans le couloir de l'entrée, il ferme a moitié les yeux pour se concentrer et chercher le moindre bruit qui pourrait lui indiquer l'endroit où elle se trouve. Il sait que ce soir elle est seule chez elle. Il avance sans cette crainte d'être découvert , après avoir écouté il a entendu le bruit si propre aux touches qui sont frappées par l'excitation d'avoir trouvé les bons mots. Il sait que le bruit vient d’en haut il monte délicatement , évite de faire du bruit. Chacune des marches franchit le rapproche et lui fait monter son adrénaline. Il vient de passer la dernière marche, se félicite de ne pas avoir fait de bruit dans les escaliers.

Il remarque une légère musique dans le bureau où elle se trouve : Otis Redding viens compléter le tableau. La porte est ouverte , elle lui tourne le dos et ne le voit donc pas arriver. Elle est tellement concentrée… Dans la pièce il n'y a pas beaucoup de lumière si ce n'est celle des bougies disposées ça et la, ça donne un charme fou à cet espace. Il comprend qu'elle a besoin de toute cette ambiance pour écrire, chacun de ses sens doit etre troublé par ces délicates sensations. Il s'approche d'elle d'un pas léger, il sort de sa poche un fin foulard en soie assez long pour lui permettre de l'attacher sur son visage et lui cacher la vue. Il arrive derrière elle délicatement. Très rapidement il entoure son visage et lui cache ainsi la vue. Elle va pour etre prise d'une terrible peur , très rapidement il frole son oreille avec sa bouche pour lui glisser : " Bonjour belle étrangere, ce n'est que moi ."

Elle a déjà entendu sa voix par téléphonne. Elle le reconnait son timbre grave et s'en rassure. Elle était déjà charmée au téléphonne  et elle confirme cette sensation alors qu'il est juste a ses cotés. Il lui demande de se lever et de faire quelque pas en arrière. Il tourne autour d'elle et la regarde, la décrit. Il remarque qu'elle est plus petite que lui d'une tête , qu'elle a des formes géneéreuses qui le font palir. Elle a un visage aux traits si doux… Il aimerait voir ses yeux mais il sait qu'il doit jouer le jeu jusqu'au bout .Elle est habillée très simplement , mais de toute façon ce qui l'intéresse ce n'est pas le bout de tissu futile qui la recouvre ! Elle porte une chemise blanche à laquelle elle a remontée les manches et descendu l'ouvertue du col jusqu'au début de ses seins, ses premiers écrits l'ayant un peu rechauffée. Pour le bas, elle porte un petit jean très moulant qui lui va si bien  et pieds nus . Il est sous le charme de son physique.

Il se place derrière elle pour la frôler , il sait qu'il veut l'amener a cet excès de fièvre et sait comment le faire. Il est juste derriere elle , ses grandes mains musclées sur ses épaules. Il lui demande si tout va bien. Elle, très sure d'elle, lui dit qu'elle est frustrée de ne pas le voir , et demande pourquoi il n'y a que lui qui ai droit à tout  ses sens . Il lui répond qu'il promet de compenser ses autres sens pour que cette frustration soit comblée. Elle sourit , elle le trouve un peu insolent et légèrement prétentieux mais, au fond , elle sait déjà que sa voix la laisse réveuse. Il lui glisse au creux de l'oreille qu'il lui expliquera chacune de ses étapes.

Il commence , toujours placé juste derrière. Il caresse son corps , il veut la contempler de ses doigts. Sous ses mains il la créée , il la sculpte. Ses mains tremblent légèrement , son sens du touché lui fait comprendre que celle qu’il touche est à la hauteur de ce qu'il attend. Il est parti des hanches jusqu'à son ventre et est remonté à ses seins , jugeant sa chemise de trop , il lui indique a l'oreille qu'il va lui enlever le vêtement. Elle sourit. Elle n'attend que ça, elle a envie de le sentir sur sa peau. Si sur les vêtements c'était bien, elle sait que sur la peau il l'enflammera. Il a finit d'ouvrir sa chemise qu'il fait tomber par terre dans un doux bruissement. Il découvre alors un très joli soutien-gorge en dentelle noire. Sa poitrine est magnifique, les courbes qui la décrivent sont à la hauteur de sa peau douce et ensorcelante. Il place ses mains dans son cou, lui sussure a l'oreille qu'il se permet avec son accord de continuer sa découverte. Elle accepte. Ses mains puissantes descendent alors vers ses seins, passent entre eux et dessine des arabesque sur son ventre. Il passe ses mains sur ses hanches ,elle sent qu'il la tient contre lui . Dans son dos elle aussi a un apperçu très flou de ce qu'elle ne voit pas. Il passe alors ses mains sur le devant du jean et fait glisser le premier bouton hors de son logement. Il lui explique que ça aussi bien sur c'est de trop. Elle sourit encore plus. Il glisse ses lèvres dans son cou et le parcours avec ses lèvres. Son cou est fruité d'un parfum enivrant qu'elle porte si bien. Il accompagne ensuite avec les mains le début de la chute du jean qui s'en va rejoindre la
chemise.

Il fait le tour, la détaille encore plus. Il est sous le charme et elle le sent, décline encore un sourire mais se plaint d'être seule à perdre ses éléments et son contrôle. Elle lui demande si elle peut elle aussi entamer. Il acquiesse. Elle cherche de ses mains son contact, inspecte et se rend
compte qu'il a un tee-shirt. Elle s'apperçoit aussi que l'espace entre le tee-shirt et son corps est mince ce qui révèle un corps entretenu et musclé. Il est grand et relativement svelte. Elle est sous le charme. Elle descend ses mains expertes et se rend compte qu'il a un jean un peu large qui sera facile à enlever même les yeux fermés. Elle attrape le bout du tee shirt et lui enlève délicatement, le fait glisser sur son corps. Il est tellement grand qu'elle est obligée de se coller à lui pour finir de retirer
son tee-shirt. Son parfum est une invitation à son odorat. Elle caresse son torse musclé et craque littéralement sous l'effet de cette sculpture. Ses mains parcours les épaules, elle passse sur ses pecs. Elle se mordille la lèvre et descend sur ses abdos. Ses mains s'arrètent sur l'ouverture du pantalon. Elle défait ce dernier détail et le pantalon s'affale. Il vient alors se replacer derrière elle, fait partir ses mains de ses fesses, passe rapidement sur son entre-jambe, monte sur son ventre et caresse ses seins au travers de ce bout de rien de lingerie. Ses lèvres caressent adroitement les siennes. Il lui mordille délicatement la lèvre supérieure, caresse de sa langue ses lèvres puis sa langue. Sans qu'elle ne s'en rende compte, ses mains ont attaqué l'ouvertue de ce petit balconnet très mignon. Il le dégraphe d'une seule main, fait glisser les bretelles le long de ses épaules pour qu'il tombe avec les autres vêtements.

Alors qu'ils continuent à s'embrasser, ses mains repassent sur le devant en effleurant ses côtes. Ses mains remontent sur ses seins. Il les prends a pleine main, les caresse si tendrement qu'elle fond et laisse échapper des petits soupirs d'intimidation. Elle , ses mains pas si innocentes sont parties dans son dos continuer la découverte. Elle lui caresse les fesses, elle adore ses fesses , et passe sur le devant vérifier ce qui dans son dos prend une place certaine. Au détour de son boxer , elle découvre que cette partie est largement à la hauteur de ses espérances. Elle en profite pour le caresser, l'évaluer, l'imaginer, le goûter de ses doigts. Lui, ses mains se dissocient, pendant que la première s'affaire à continuer la découverte de ses seins, la deuxieme prend la direction du fruit défendu. Au début, il caresse à travers un dernier et ultime rempart de tissu , fini par faire glisser sa main entre tissu et peau et continu la découverte.

La douceur de sa peau à cet endroit estincroyable ! Il est aux anges , il decouvre le trait de ses désirs, s’y engage avec les doigts. Il vient frôler le plus petit recoin de son intimité , ses mouvements sont délicats. Il profite avec précaution des sensations qu'il crée. Elle a arrété de l'embrasser pour pouvoir respirer plus fort. Il lui caresse l’oreille avec la langue. Elle se perd, ne vois pas l'homme qui l'amène à de tels endroits de son esprit. Peu importe. Petit à petit elle s'en évade. Au creux de son ventre son corps commence à bouilloner sans raison apparente. Ses mains arrêtent de bouger. L'homme se recule, la prend dans ses bras pour l'amener jusqu'au sol. Elle se laisse faire, elle tremble légèrement mais que c'est agréable ! Alors qu'elle est allongée , il retire le petit bout de tissu qui cache la beauté de son intimité. Il le fait glisser le long de ses jambes pour enfin le retirer.

Elle est nue, allongée devant lui. Il se place au dessus d'elle, la parcourt avec sa bouche de son oreille, passe par le cou viens ensuite effleurer l'extremité de ses seins, les mordilles , les caresses de sa langue , les pinces entre ses lèvres. Pendant ce temps, sa main droite se libère pour aller flirter a l'endroit interdit, caresser , appuyer, laisser glisser un peu… Sa bouche contiue son chemin, il frole son nombril. Elle ne peut s'empecher de se cambrer. Il descend encore , se dirige vers sa jambe. Elle s'étonne et savoure. Elle sa main a élu domicile dans ses cheveux comme pour comprendre ce qu'elle ne voit pas. Il arrive ves son genou, continue sur le mollet et descend sur le pied puis remonte le long du mollet, sur les côtés du genou, se dirige à l'intérieux de la cuisse, retire sa main droite… Et commence la découverte de l'endroit magique avec sa langue. Ses mains passent de ses fesses à son ventre et remonte par moment jusqu'aux seins dont l'extrémité montre le plaisir qui afflue en elle. Elle , elle a une main sur sa tête et l'autre sur son ventre. Elle sent bien que son ventre est au bord de l'explosion. Elle se relève légèrement et lui demande un minimum de réciprocité dans leurs échanges. Il accepte avec le sourire.

Il s'allonge et elle fini de lui enlever son caleçon, découvre avec ses mains ce qu'elle avait sentie quelques instants avant. Elle veut se venger, commence par son oreille, descend sur le cou, s'affaire sur ses tétons , continue, effleure le nombril puis s'arrête juste au dessus de son extrémité. Elle le mordille puis descend à cet endroit si tendre et fort. De ses mains elle mesure cet élément  et de sa bouche met en pratique ses savantes caresses. Lui n'est pas dupe, il ne se laissera pas faire. Il se relève, elle veut le retenir mais n'y arrive pas. Il place ses mains sur ses hanches et la fait pivoter de maniere à ce que respèctivement leur délicatesse se trouve face à la bouche de l'autre. Alors qu'elle balade ses lèvres de long de ce fruit , il palpe avec sa langue l'endroit si doux , prend entre ses lèvres la rose puis la caresse. Il sent les jambes de sa partenaire trembler, elle émet des petits bruits étouffés. Elle résiste à ce flux en elle. Lui, en petit insolent, sent qu'elle vient sous sa langue et il continue de plus belle. Avec ses mains, il dessine des formes douces sur son dos. Elle augmente son rythme, ses petits bruits aussi. Elle fait glisser sa bouche sur son membre à un rythme dingue mais ne peut se retenir. Elle explose sur le bout de sa langue, terrassée par tant de douceur.

Elle peine à reprendre son souffle mais se retourne pour lui faire face. Elle vient l'embrasser et partager le goût si tendre de l'autre. Elle le veut en elle, elle veut qu'il aille abreuver cette chaleur en elle.

Elle sait qu'il faut soigner le mal par le mâle.

Il se présente en elle si délicatement et elle a tellement envie de lui qu'elle le laisse rentrer si naturellement Sa taille est parfaite, elle le sentait bien en elle. Ils ne formaient plus qu'un. Alors qu'elle s'affairait à glisser sur lui , lui caressait ses seins avec ses mains puis sa bouche. Elle ne comprend pas ce qui lui arrive. Elle sent une nouvelle vague l'immerger petit à petit, elle vient de plus loin c'est plus fort et plus tendre, c'est différent mais ça a l'air tellement bon sans qu'elle ne comprenne pourquoi .Il s'arrête, la soulève et lui demande de se mettre à genoux. Elle s'exécute, ne sais pas trop où il veut en venir. Après tout cette position amène plusieurs possibilités. Alors il se place lui aussi à genoux derrière elle, il la penche légèrement pour lui permettre de ne former qu'un de nouveau. En même temps qu'ils tournent tous deux la tête pour s'embrasser, il en profite pour caresser ses seins et de son autre main il appuie à un rythme régulier sur la petite rose si frèle. Elle sent de nouveau cette vague l'envahir, elle perd le contrôle, ne maitrise plus rien. Son coeur bat fort dans sa poitrine , elle ne sait plus où elle est, elle sait juste en tout cas qu'ele y arrive et à ce qu'elle sent elle n'y arrive pas toute seule. Lui, les yeux presque revulsés, sent sont corps l'abandonner pour mieux exploser. C'est au creux d'elle qu'ils ont explosé.

Leurs corps, meurtris par tant de sensations, s'abandonnent  par terre, allongés l'un près de l'autre. Elle est tellement ailleurs qu'elle ne pense pas à retirer son bandeau pour voir ce ravissant ravisseur. Elle ne pense qu'à une chose, faire contiuer ses sensations en s'abandonnant. Lui n'en peux plus, se retire délicatement, prend ses affaires et s'en va tout doucement.

Elle retire enfin son bandeau, le sourire aux lèvres et regrette juste de ne pas l'avoir vu mais, finalement, il n'avait pas menti, tous ses autres sens avaient été comblés.

L'ordinateur en veille n'avait pas  attendu son retour. De toute façon, elle était bien trop épuisée par tant de remue-ménage. Elle finira son texte une prochaine fois, tant pis.....

Un grand merci à Monsieur Inconnu! Je suis flattée et ravie de ce joli cadeau.

Posté par Sainte Ango à 14:22 - FanFictions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Mots doux

Prenez votre plus belle plume







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