Sainte Ango

Histoires sulfureuses traversant l'esprit d'une sainte, mi-ange, mi-démon

30 octobre 2006

Petites vacances entre amis

On en parlait depuis plus d’un an de ces vacances.Faustine et Karl rêvaient de découvrir notre petit coin de paradis à Alex et moi-même. Un charmant village en bord de mer dans lequel je passais mes vacances depuis toute petite nous ouvrait ses portes pour deux longues semaines de farniente.

Nous étions déjà très proches avant le départ, passant régulièrement des soirées ensemble mais la chaleur, l’ambiance relax des vacances nouèrent des liens encore plus intimes.

Faustine était une belle jeune femme toute en blondeur et en finesse. Ses longues jambes et son charmant postérieur rebondi attiraient l’œil de mon mari, je l’avais remarqué à plusieurs reprises Et je ne pouvais pas lui en vouloir, elle était vraiment attirante.

Son mari, Karl, était un charmant jeune homme brun, large d’épaules. Ses petites lunettes accentuaient son regard rieur. Mais mes yeux avaient la facheuse habitude de se poser sur son bas-ventre, visiblement bien gâté par la nature.

J’ai surpris Faustine à appuyer son regard sur Alex et Karl semblait attiré par les rondeurs de ma poitrine…

Les soirées passées sur la plage à discuter de tout, de rien et surtout de choses peu catholiques sont  quasi quotidiennes. Quand l’air se rafraicchit trop sensiblement, nous nous emballons dans de grandes serviettes de plage, serrés les uns contre les autres. Faustine et moi, chacune lovée entre les jambes de nos hommes assis en tailleur. Nous ne sommes  pas toujours sûre que ce soit bien la main de notre mâle qui se promène sur notre jambe…

Ces vacances sont  idylliques. Personne ne se sent  obligé de suivre l’autre la journée, chaque couple est  libre de visiter les environs à sa guise. Ce qui arrive fréquemen tétant donné qu’Alex et moi connaissons déjà la côte.

Ce jeudi nous leur avons proposé tout de même de nous suivre dans un de nos endroits favoris, un torrent en pleine forêt, très rafraichissant pour cette chaude journée de juin. L’air est particulièrment lourd. Arrivés sur place, nous étendons  nos serviettes sur les rochers et nous déshabillons  en hâte pour plonger dans cette eau vivifiante. Comme des enfants, on rit, à s’éclabousser, à faire les andouilles. Rapidement fatigués par nos jeux somme toute puérils, je rejoins les rochers pour me dorer au soleil. Karl me devance et me passe une serviette autour des épaules, en me frottant doucement le dos, son regard glissant dans le mien, coquin. Faustine et Alex nous rejoignent et nous nous faisons bronzer en parlant pendant encore une bonne heure.

Je propose de passer chez un traiteur réputé de la région pour ses plats traditionnels et de se faire une petite soirée tranquille sur la terrasse, à regarder le soleil se coucher sur la mer.

La proposition est acceptée à l’unanimité. Tout le monde en voiture.

Arrivés dans la boutique, je laisse Alex expliquer les produits locaux à nos amis pendant je passe commande. Assortiment de charcuteries et de fromages, tartes salées, légumes farcis et surtout de sûblimes desserts à faire hurler de panique tous les diététiciens de France. Et évidemment, un apéritif, un bon petit rosé mis en bouteille à quelques kilomètres à peine et une douce liqueur digestive. Parés pour notre soirée, nous rentrons à la villa nous préparer.

Chaque couple ayant sa salle de bains, les préparatifs sont  vite faits. Alex décide de rester en short, torse nu, compte tenu de la chaleur. Karl passe un t-shirt et un jean. Faustine et moi optons pour des tenues similaires : jupe, débardeur, cheveux lachés et encore humides.

Le repas est rapidement prêt et tout le monde s’installe sur la terrasse.

Qu’il est agréable de déguster un bon vin avec une aussi jolie vue dans cette ambiance cosy.

Nos convives profitent de ce petit dîner, les conversations se font plus intimes, comme souvent lorsque deux couples se retrouvent. Faustine me fait un clin d’œil et regarde mon mari. Que me prépare-t-elle ? Il sursaute. Discrétement je baisse les yeux et remarque qu’elle lui fait du  pied sous la table. Ahhh, vous voulez jouer à ce petit jeu chère amie ? Karl étant assis à mes côtés, je fais de même et glisse mon pied sur son mollet, de façon fugace.

Alex propose que nous passions au salon pour prendre le digestif et Faustine ne profite pour me demander si je veux bien lui tirer les cartes. Ne me séparant jamais de mon tarot, j’accepte de bon cœur. Les hommes se chargent donc de débarrasser la table, faire la vaisselle et nous rejoindrons dans quelques dizaines de minutes.

Concentrée sur mon tirage qui semble de très bonne augure pour mon amie, je ne remarque pas de suite que Karl et Alex sont revenus au salon. Assise dans un confortable fauteuil de cuir, face à la table basse, Faustine dans un autre fauteuil collé au mien, je lui raconte ce que je « vois » pour elle.

Plongée dans mes cartes je vois se glisser devant moi une main tenant un petit verre à liqueur. On me souffle dans le cou : « Pour vous charmante demoiselle ». Surprise, je sursaute et renverse quelques gouttes sur mon décolleté. Faustine et Alex  rigolent, chacun un verre à la main. C’est Karl qui me tendait le verre. Je me relève et me retrouve contre son torse. Il me regarde droit dans les yeux et ne rigole plus. Il pose sa main sur mon sein et du pouce essuye les traces de liqueur. Faustine et Alex nous rejoignent. Elle prend le pouce de son mari et l’amène à sa bouche pour le lécher doucement.

J’avais déjà parlé avec Faustine et Alex d’une éventuelle soirée sexy à  4, eux étaient plus que partant, il ne restait que Karl qui avait des réticences. Ce ne pouvait donc qu’être déclenché par lui.

Alex  est dans mon dos, il m’embrasse doucement dans le cou et je me laisse aller  sous ces mains qui connaissent si bien mon corps. Il caresse mes hanches, mes seins. Je sens son sexe déjà dressé contre mes fesses. Tandis qu’Alex hôte mon débardeur, je regarde Karl et Faustine s’embrasser. Ele le déshabille lentement en parcourant son corps de baisers. Il me regarde, passif sous les mains de son épouse. Il s’asseoit dans un des fauteuil, nu, son membre puissant excité par cette situation inattendue. Je n’ai plus sur moi que ma jupe et mon soutien-gorge. Mon mari me pousse à m’installer dans le second fautueil, il me place les jambes sur ses épaules. Ses mains glissent sur mes cuisses, faisant remonter ma jupe sur mes hanches. A côté de moi, Karl a fermé les yeux. Faustine lui caresse le torse, le parcourant de petits baisers jusqu’à atteindre sa hampe et entreprend de lui faire une sulfureuse fellation. Ils gémissent tous deux, j’en suis terriblement excitée. Je pousse la tête d’Alex entre mes jambes, je veux sentir sa langue experte sur mes lèvres. Je m’abandonne à mon plaisir. Je glisse ma main vers le fauteuil de Karl et cherche son contact. Je caresse son ventre, doucement. J’ouvre les yeux, il me regarde et pose sa main sur mon sein, le pétrit délicatement. Nos 4 soufflent s’unissent et s’entremèlent, chacun profite du plaisir de l’autre.

Alex se déplace légèrement de façon à pouvoir toucher Faustne. Il caresse ses fesses, ses hanches, passe sa main sur son ventre et descend doucement vers son intimité. Elle se cambre, respire plus fort.

Je me dégage de l’étreinte de mon mari en lui jettant un regard entendu. Je rejoins Faustine et pose mes lèvres près des siennes sur le sexe de Karl. Alex se place derrière nous et nous caresse toutes deux. Nos langues se frôlent…

Faustine se retourne et fait s’allonger mon homme. Elle se place à califourchon sur lui, mais de façon à ce que lui puisse goûter son fruit pendant qu’elle prend son sexe en bouche.

Je me redresse et vient me mettre sur les genoux de Karl. Nous nous embrassons. Il me pénètre de ses doigts, titille mon petit bouton pendant que je le masturbe lentement. Son excitation est de plus en plus forte, j’entends Alex et Faustine respirer eux aussi de plus en plus vite. Je me relève un peu et m’empale sur le long et fort membre de Karl. Je me sens remplie. Ses gestes sont forts mais si doux.

Faustine s’est maintenant installée dans le fauteuil à ma droite, tournée contre le dossier, à genoux, présentant ses rondeurs à mon Alex visiblement au bord de la jouissance. Tandis que je chevauche Karl plus rapidement,  mon homme la prend brutalement. Faustine halète, elle est au bord de l’orgasme. Karl me fait aller plus vite en me tenant par les hanches. Il a sa tête contre mes seins. Le plaisir me fait me cambrer au maximum, nous jouissons lui et moi dans un parfait ensemble. Il se répand dans mon ventre, brûilant. Sa tête bascule sur le dossier du fauteuil tandis que je continue de remuer mes hanches sur lui, plus doucement, pour profiter des derniers soubresauts de plaisir de sa queue. Nous sommes rejoints par Faustine, qui crie son plaisir, fort, elle est ailleurs. De voir sa maîtresse si vibrante, Alex accélère ses va-et-vients, se rétire et éjacule sur ses fesses.

Je me relève et m’agenouille aux pieds de mon époux, pour lui nettoyer le sexe de la langue. Karl rejoint sa femme et la caresse doucement.

Epuisés, nous rejoignons chacun notre chambre. Enfin, pas si épuisés que ça, nos cris et nos soupirs ayant repris plusieurs fois dans la nuit.
Je me réveille le lendemain matin, comme dans un rève cotonneux. Nos vacances sont vraiment parfaites.

Posté par Sainte Ango à 10:29 - Commentaires [16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 octobre 2006

Le dentiste

Une fois par an, petit contrôle de routine. Histoire de garder un sourire enjoleur. Mon dentiste n'est pas de ces hommes qui tombent les femmes d'un simple regard mais il a un charme certain. Une petite quarantaine, les cheveux poivre et sel, large d'épaule, des petites lunettes rondes...

Depuis le temps qu'il s'occupe de moi, il a appris à connaître mes goûts. Il me surnomme "ma petite rockeuse" et met toujours les CD que j'aime : de bons métalleux qu'il apprécie autant que moi. Au fil du temps , nous avons dépassé le stade des rapports patient/médecin pour devenir de bons copains. Ce qui ne serait peut-être pas arrivé sij'avais eu de mauvaises dents!!! Nous passons plus de temps à rire qu'il ne passe de temps à me soigner. Il a de l'humour et une belle culture. Je me mets toujours au maximum à mon avantagepour nos rdv et je sais qu'il n'y est pas complètement insensible. Certains regards ne trompent pas. Ca lui est arrivé de laisser échapper une caresse sur ma joue, un baiser trop près des lèvres pour n'être qu'amical. C'est un jeu de séduction entre nous.

Ce jeudi, je suis apprement la seul à avoir demandé une consultation. Même Tania, son assistante, n'est pas là. Dr Pascuali m'accueille avec un grand sourire, une main glissant bas sur ma taille. Il me dit que je suis sa seule patiente de l'après-midi car il n'était pas sensé être au cabinet ce jour. Ses regards sont plus soutenus que d'habitude.

Je m'installe dans le fauteuil et lui fait mon plus beau sourire. Il rigole en me disant qu'il ne fera encore une fois pas fortune avec moi. Il se penche sur moi, son regard s'attardant dans le mien, et m'ausculte. Ses gestes sont doux, appuyés. Rien à signaler, comme toujours.

Il enlève son masque et reste penché sur mon visage. Je sens son souffle sur ma peau. Il glisse une main dans mes cheveux. "Tu me fais fondre...". Il me caresse le front du bout des lèvres, descend sur ma joue. Je me redresse légèrement, passe ma main sur son dos. Nos bouches se joignent, tendrement, pour s'apprivoiser. Il s'interrompt, me regarde, le souffle court.  Il semble chercher une approbation dans mes yeux.

Je le désire depuis si longtemps.

Il glisse son bras dans mon dos, se met à califourchon sur moi  et me relève contre lui d'un geste brusque. Ma respiration s'emballe. Il m'embrasse, me dévore. Ses mains glissent sous mon cache-coeur, il prend mes seins dans ses mains. Mes doigts glissent dans ses cheveux, si doux.  Mes lêvres goûtent sa peau, il sent bon. Je veux lui défaire sa ceinture, il m'interromps, me regardant droit dans les yeux : "Non, moi d'abord".

Il descend du fauteuil, me fait en descendre à mon tour. Il s'y asseoit. Je suis debout, face à lui. Ses mains glissent sur mon ventre, il défait mon pantalon et le fait tomber à mes pieds. Il  pose un long regard gourmand sur mon corps. Que ça fait du bien de lire le désir dans les yeux de l'autre. Il me sert contre lui, m'embrassele ventre, les hanches, et glisse sa main dans mon string. Il titille mon bouton avec adresse. Je sens des vagues d'un plaisir électrique parcourir mes veines.

Il me prend par les hanches et me retourne, dos à lui. Je suis un jouet entre ses mains. D'habitude plutôt maîtresse, je découvre les bienfaits de la soumission. Il fait glisser ses lèvres sur mes fesses, d'une main repousse le petit morceau de tissus qui joue les derniers remparts et introduits ses doigts en moi, avec force. Il me prend presque brutalement, mon corps est en fièvre. Il ne cesse de me dévorer. "T'aime ça hein!". Je voudrais pouvoir crier mon plaisir mais me retient de peur qu'on ne nous entende. Oui j'aime ça, prend moi encore plus fort, parle-moi, dévore-moi. Son pouce s'appuye , prêt à me pénétrer différement. Je voudrais le supplier de me prendre de suite, je vibre de désir mais je veux rester son jouet et que çe soit lui qui décide de nos actes. Ses mouvements sont lpus rapides, plus brutaux, je n'en peux plus. Il me laisse pantelante, le souffle presque coupé mais encore plus brûlante de désir. Il se redresse, se serre contre moi, m'embrasse la nuque. Il me me glisse ses doigts sur la joue, je les prends en bouche, les lèchent, les sucent.

Je me remets face à lui. Il a un petit sourire en coin, il me laisse faire. Je lui déboutonne sa chemise sans cesser de l'embrasser, de déguster sa peau. Mes mains sur son torse, je prends ses tétons entre mes doigts, les lèchent, je descends doucement vers son ventre, mes mains sur ses hanches. Je lui défais sa ceinture, son pantalon, le fait tomber au sol. Son boxer est tendu. Je glisse mes mains entre le tissus et ses fesses et le lui retire.  Je le repousse vers le fauteuil pour qu'il se rasseoit.  Je m'agenouille face à lui, bien cambrée, genoux écartés, poitrine en avant. Je le repnds par les hanches pour qu'il bascule son bassin plus vers moi, dégageant ainsi ses fesses plus largement. Je plaque une main sur ses abdos, l'autre à hauteur de son pubis. "Suce-moi".

Il prend ma tête entre ses mains et me ramène à sa verge.  Je le regarde avec mon air de vilaine fille. Ma main entoure ses bourses et je commence à lui embrasser le gland, le plus doucement possible, donnant quelques coups de langue légers. Je parcours son phallus de petits baisers pendant de longues minutes. Il me somme de le prendre en bouche, je n'écoute pas. Il appuye plus fort sur ma tête, je le regarde droit dans les yeux et enfin le prend en entier.  Ma langue s'enroule autour de sa hampe, mes va-et-vient sont amples et profonds.  Sa main fait varier mon rythme à son bon vouloir, l'autre main étant cramponnée au fauteuil, si fort que ses articulations blanchissent. Il continue de me parler, toujours si peu sagement. J'aime son goût, j'aime sentir que son plaisir s'amplifie dans ma bouche. Je le caresse du ventre aux cuisses, sans relacher son sexe, m'interrompant par instant pour reprendre mes baisers légers. Je prends ses bourses en main, je les lèches, remonte sur sa verge dressée, passant mes doigts derrière pour aller titiller son anus. Il me fait accélérer encore plus mes mouvements puis me retire brutalement la tête. Il me rejoint à terre, saisit ma nuque pour me faire baisser et lui présenter ainsi mes fesses.

A 4 pattes par terre, sous ses coups de boutoirs de plus en plus forts et rapides, il me donne quelques bonnes claques sur les fesses, je me laisse enfin aller à crier mon plaisir, rapidement rejointe par le sien. Son flux brûlant dans mon ventre me faire repartir dans une deuxième salve de jouissance, imédiatement. Il s'écroule sur moi, essouflé. Je me retourne et l'enlace, l'embrasse encore et encore...

J'adore aller chez le dentiste ;op

Posté par Sainte Ango à 14:35 - Commentaires [26] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 octobre 2006

Suite à la demande d'un certain lecteur...

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Paul, si tu me lis... Je sais que ce décolleté va te perturber mas là je peux pas remettre mon châle!!! :op

Alors regarde ailleurs, MDR!

Posté par Sainte Ango à 16:26 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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