21 mars 2009
Sensual Blue Devil
Me voilà sortie du cabinet de mon généraliste, une ordonnance à la main. Mon mal de dos ne passe pas, il pense qu'un peu de kiné ne me ferait pas de mal.
En rentrant, je fouille le site des Pages Jaunes. Je ne sais pas du tout chez qui aller! Le plus proche de chez moi sera le mieux. J'en trouve un à 5 minutes en voiture. Ca sera parfait! J'appelle et prend rendez-vous pour le lendemain matin.
J'arrive un peu en avance. Plusieurs personnes sont déjà en scéance apparement.
A l'heure dite, le kinésithérapeute vient me chercher dans la salle d'attente. Charmant homme en blouse blanche, Olivier Keys possède une belle prestance. Grand, cheveux tendants largement au gris, svelte, des petites lunettes... Une quarantaine d'années certainement.
Tant qu'à se faire soigner, autant l'être dans de bonnes conditions non?
Il m'installe dans son bureau. Je lui tend l'ordonnance de mon médecin. Il la lit, me demande quelques éclaircissement quant à mes douleurs et me demande de me déshabiller.
N'ayant jamais consulté de kiné auparavant, j'ai un instant de trouble et lui demande si je dois tout enlever.
Il sourit et me dit que le haut suffira, pour cette fois.
Monsieur Keys m'indique qu'on commencera par le Fango. Je dois m'allonger sur une table d'auscultation et il me place une serviette chaude et humide dans le dos, ainsi que deux plaques qu'il relit à un appareil. Les ondes commencent à circuler et je me relax rapidement grâce à la chaleur qui se diffuse. Mon praticien me laisse seule dans son bureau, le temps de cet "atelier" et peut ainsi s'occuper des autres patients présents.
Mozart en fond sonore, étendue au calme, je m'endormirais presque... Monsieur Keys m'empèche de sombrer dans une douce torpeur en revenant régulièrement voir si tout se passe bien. L'appareil sonne et les ondes s'interrompent. Monsieur Keys vient m'enlever les plaques et m'invite à me relever pour m'installer sur un petit tabouret. Il se place dans mon dos, me fait placer mes mains croisées derrière ma tête et passe ses bras entre les miens. Bien collée contre lui, je dois me laisser aller à la manipulation. Un mouvement légèrement rotatif dans lequel il m'accompagne, collé à mon dos, étirement de la colonne et petit claquement. Il me propose de me rhabiller et de le rejoindre en salle commune.
Je le suis. Il m'indique une chaise, sur laquelle je dois m'asseoir à califourchon, m'installe devant un nouvel appareil et me l'applique contre la zone douloureuse, par dessus mes vêtements. Le courant TENS chauffe très légèrement. Il vaque à ses occupations que j'ai tout le loisir de suivre pendant ce nouvel atelier.
Je m'attarde un peu plus sur lui... Il a réellement beaucoup de charme! Oh mais soyons sérieuse pour une fois, je suis ici pour me faire soigner, pas pour autre chose. Mais libertine je suis, libertine je reste. Il est question que je puisse avoir des massages pour les prochaines scéances. Difficile de ne pas avoir l'esprit qui divague dans ces conditions.
L'appreil s'éteint, atelier terminé. Monsieur Keys vient me serrer la main et me remet un carton m'indiquant mes prochains rendez-vous, à raison de trois par semaine.
Cette scéance m'a fait le plus grand bien. Je suis détendue, je me crispe moins sur ma douleur.
Le soir, j'évoque mon rendez-vous avec mon époux. Il remarque mon trouble et s'en amuse. Il me sait plus rentre-dedans habituellement et s'étonne de me voir perdre légèrement mes moyens devant un homme.
Ma nuit est douce, cotonneuse... Envahie de sensations agréables...
J'ai hâte d'être au prochain rendez-vous, d'avoir l'occasion d'observer mon kiné plus atentivement. Il a éveillé mes sens...
Doucement, à chaque scéance, un petit jeu s'instaure. Je lui fait par de ma "peur". Il est après tout dûment équipé pour pouvoir torturer qui lui causerait des ennuis. Il m'accorde qu'effectivement, vu le matériel, il pourrait mais qu'il n'est pas comme ça.
Je reprime un "Dommage!". Je garde pour moi les douces tortures que j'aimerais le voir m'infliger...
Les ateliers varient peu. D'abord le Fango, suivi du courant TENS, parfois une manipulation et au bout de quelques scéances s'ajoutent des massages à visée antalgique.
Il utilise un liniment auquel il ajoute des huilles essentielles. Je pense reconnaître le parfum ennivrant de la canelle. Un tonifiant je crois. Je ressors à chaque fois incroyablement détendue. Cette relaxation me permet d'être entièrement à l'écoute de mes sensations... Le frottement hypnotique de ses mains sur ma peau. Cette odeur qui reste imprégnée en moi de longues heures...
Il ne me reste plus qu'une scéance malheureusement. Le temps aura passé bien trop vite.
Monsieur Keys me rejoint dans son bureau dès que l'atelier Fango se finit. Il referme la porte derrière lui. Je me redresse sur la table d'examen et il me dit de rester assise. Il prend une serviette et vient doucement derrière moi. Il m'essuie le dos avec délicatesse. Je sens son souffle sur ma nuque, ça m'électrise. Il me propose une dernière manipulation pour bien tout remettre en place. Il reste dans mon dos, comme lors de la première scéance, mais place ses mains sur mes hanches et me demande de bien me reculer, de coller mes fesses contre lui. Suivre son corps de mon corps, sentir son propre trouble qui nait dans mon dos... La manipulation faite, je me relève et me rhabille. Il va pour m'ouvrir la porte mais se ravise et lorsque je finis à peine d'enfiler mon pull, il passe son bras à ma taille et se penche sur mon visage.
"C'est peut-être la dernière scéance Ingrid, mais je voudrais que ta sortie de mon cadre professionnel ne soit que le début de...", il s'arrête et m'embrasse fougueusement.
Je reste sonnée, je ne m'attendais réellement pas à ce qu'il m'ai vue de cette façon. Il rajoute qu'il à mes coordonnées et me demande l'autorisation de s'en servir. Chose que je lui accrode de suite. Nous nous quittons ainsi... J'ai les genoux flageolants, comme une écolière.
Je rentre chez moi. Mon mari s'étonne de mon état second et me taquine. J'ai la chance de pouvoir avoir mon jardin secret, une jolie tolérance qui nous permet de vivre nos élans du corps sans remord.
Trois jours se passent, sans nouvelle.
Le lundi suivant, je reçois un SMS : Ingrid, rejoint-moi demain soir à mon bureau, 21h, tenue de soirée. Olivier
Je passe le début de la soirée du mardi à me pomponner. J'en profite pour me vétir de mon dernier coup de coeur, une adorable robe noire, vaporeuse, légèrement transparente et au décolleté audacieux, à peine recouverte d'un châle. Un maquillage axé sur mon regard, un nuage d'Alchimie et mes escarpins rouges, je suis prête.
Je me rend nerveusement à son cabinet, prend l'ascenceur jusqu'au 7ème étage. J'hésite un instant devant la sonnette puis me lance et appuie. Je l'entend dévérouiller la serrure et la porte s'ouvre. Olivier est habillé de noir, pantalon bien ajusté, une chemise et une cravate de la même teinte, qui font ressortir le charme de sa chevelure poivre et sel. Le cabinet est dans la pénombre, je ne vois que des lueurs vacillantes. Il a probablement placé des bougies un peu partout. Il me prend la main et l'amène à ses lèvre, la survole sans me quitter du regard. J'entend la voix de Cab Calloway au loin, chantant Minnie the Moocher. Terriblement sexy comme chanson.
Il m'attire dans la salle d'attente et ferme la porte derrière moi. Il me fait entrer dans la salle commune. J'y découvre une table recouverte d'une nappe blanche. Il y a déposé une bouteille de vin, deux verres et comme je l'avais soupçonné, des bougies difusant le même parfum de canelle que son liniment de massage.
Il m'ôte mon châle et le pose sur une chaise. Il se dirige vers la table et prend la bouteille de vin pour nous servir. Il me tend un verre. A aucun moment il ne me quitte du regard. Je me rapproche de lui, jusqu'à le frôler, mon verre à la main.
Je hume le nectar, un excellent Maury Rancio, au nez opulent de pruneau macéré, de fruits noirs séchés, de cuir, de noix, d'épices, de cacao et de sous-bois. En parfait accord avec la soirée, avec les standards du blues que nous délivrent doucement sa chaîne... Envoutant!
Je veux le gouter à son souffle. Je plonge un doigt sacrilège dans le liquide acajou légèrement ambré et le fait glisser sur sa bouche pour venir en cueillir la goutte du bout de mes lèvres. Nos respirations se croisent... Il prend une gorgée dans son verre, le fait murir sur sa langue et se penche vers moi pour m'en faire découvrir la suavité soutenue. Un baiser aussi dense et expressif que ce vin... Je vacille, il me retient de ses bras en lachant son verre sur la table. Le liquide se répand tandis qu'il me plaque au mur avec fermeté.
Il me toise de toute sa hauteur, prend le verre de ma main et le pose derrière lui. Les lueurs vacillantes des bougies mélées aux vagues lumières de la rue, jettent des ombres bleutées sur son visage au regard diablement tentateur.
Il plonge ses lèvres dans mon cou, tenant mes mains emprisonnées dans l'une des siennes, dans mon dos. Je prend appuie plus ferment contre le mur, y relevant une jambe que sa main libre vient libérer des tissus de ma robe. Il remonte le long de ma cuisse lentement. Sa bouche emprisonne la mienne dans un long baiser. Je réussis a retirer mes mains de mos dos et m'empresse de les glisser sous sa chemise, rapidement la déboutonner. Il finit de l'enlever et s'en débarrasse en la jetant plus loin. Je parcours son torse velu de baisers taquins, titillant ses tétons. Mes mains continuent leur minutieux travail et s'attaquent à son pantalon qui subit le même sort que sa chemise. Son corps est agréablement ferme.
Il se recule et me prend la taille, me fait m'appuyer sur une table d'examen et fait glisser la fermeture de ma robe en suivant la glissière du bout de la langue. Un long frisson me parcourt la colonne tandis que ma robe glisse à terre. Il ne cesse de parcourir mon dos de baisers mordillants, ses mains me massant sensuellement. Il place un genoux entre mes jambes pour les écarter.
Il glisse sa langue sur mes fesses, descend doucement et d'une main écarte mes lèvres pour l'y introduire et déguster un tout autre nectar, déjà abondant de par ses solicitations.
Je m'aggripe au cuir de la table, le plaisir me faisant perdre tout équilibre. Je pars rapidement rejoindre d'autres cieux plus élevés, ne pouvant réprimer mes cris... Olivier continue, encore et encore, m'empéchant de reprendre mon souffle. Ses mains glissent sur mes jambes, remontent sur mes fesses en les massants. Je suis quasiment allongée sur la table maintenant.
Il se redresse tout en me caressant et ne laissant pas sa bouche quitter ma peau enfiévrée. Je me retourne et m'asseoit sur la table, lui faisant face. Son membre est dressé et déforme son boxer. J'y glisse une main, tout en me saissant à nouveau de ses lèvres. Je sors son sexe de sa prison de coton, il fait glisser ce dernier rempart à ses pieds. Il me prend par les hanches et me rapproche brutalement du bord de la table. Nos intimités sont offertes l'une à l'autre. Ses mains dans mes cheveux, ma bouche dévorant la sienne, en mordant une lèvre gourmande et il appuie son corps pour me faire sienne. Sa queue pénètre mon ventre dans un feulement rauque partagé... J'enroule mes jambes autour de taille, lui imprimant le rythme de mon plaisir qui ne cesse de rejoindre des sommets toujours plus élevés. Il penche sa tête sur mon opulente poitrine qu'il dévore avec science, en faisant durcir les pointes au point que cela devient difficilement soutenable.
Je saisis la base de son sexe et l'enserre entre mes doigts pour lui faire perdre un peu de vigueur, l'éloignant un instant du gouffre où il allait plonger. Je me dégage de son emprise et me coule à ses pieds pour venir gouter mon plaisir sur sa virilité.
Ma langue s'enroule, glisse, goutte le suave parfum de nos ébats. Ma main se saisit d'elles, les promenant doucement et fermement sur mes doigts. Olivier saisit ma chevelure et je m'enflamme, accélérant mes caresses. Le vin ne m'a pas assez désaltéré, je veux le sentir lui, me délecter de son charme et le laisser couler dans ma gorge. De plus en plus amplement je le parcours, ne lui laissant pas le temps de se préparer à la puissante explosion de nos ardeurs. Il se répand sur ma langue en longues et savoureuses coulées, aussi délectables que notre Maury.
Il nous ressert deux verres de vin et s'affale par terre à côté de moi en m'en tendant un.
Nous le dégustons, dans les bras l'un de l'autre, reprennant nos souffles. Pour reprendre de sensuelles joutes toutes au long de la nuit, partageant aussi nos goûts pour l'art, la musique...
S'ensuivent d'autres rencontres au rythme du blues, pour le plaisir de profiter de nos vies dans cet antre caché au milieu de nos jardins secrets...
19 août 2008
FANFICTION - Le rendez-vous par Hysteria
Merci ma caille pour ce texte si doux et bien écrit!!! (Je sais je n'écris plus c'est la honte toussa toussa, mais bon, l'inspiration va et vient... Il y a bien eu un texte en juin mais je l'ai laissé en cadeau à son personnage principal).
Ils se connaissaient a peine.
Ils n'avaient pas eu l'occasion de vraiment se découvrir lors de cette soirée.
Ils avaient simplement échangé quelques banalités d'usage, sans entrer dans un jeu de séduction quelconque.
Il lui avait néanmoins laissé son numéro de téléphone avant de s'en aller.
Séduite et curieuse, elle lui avait envoyé un message, bref mais sans équivoque : " Ton jour sera le mien"
Il n'avait pas répondu tout de suite, si bien qu'elle finit par penser qu'elle ne le reverrait jamais...
Un matin où elle avait congé (elle lui en avait parlé, il n'avait pas oublié) elle reçut un sms qui contenait l'adresse d'un hôtel, le nom de la chambre et l'heure.
Un peu paniquée mais assez intriguée, elle se demanda un moment ce qu'elle devait faire...
Du peu de temps passé avec lui, il lui semblait parfaitement sain de corps et d'esprit, et elle pouvait toujours prévenir une amie de ce rendez vous mystérieux.
Avant qu'elle ne commence à trop penser, elle décida d'y aller.
Elle prit une douche très chaude, se surprenant a imaginer un moment intense avec ce presque inconnu.
Elle enfila sa petite robe noire préférée sur des sous vêtements coquins a souhaits sans être vulgaires.
L'heure du rendez-vous approchait, elle craignait d'être en retard et qu'il ne l'attende pas, mais elle ne voulait pas le prévenir pour préserver l'effet de surprise.
S'il souhaitait vraiment la voir il saurait être patient.
L'adresse indiquait une rue du haut de la ville. Elle trouva assez facilement a se garer.
Elle était un peu anxieuse, un peu excitée, un mélange particulier d'émotions.
L'hôtel était en fait un hôtel particulier sans enseigne. Probablement un lieu de rencontres coquines pour amants en mal d'intimité.
Elle sonna et entra. Une dame l'accueillit a la réception. Elle donna le nom de la chambre et a son grand soulagement la dame lui annonça qu'elle était attendue.
La chambre était au premier étage de cette maison de maîtres aux proportions typique d'une certaine époque.
Son coeur cognait dans sa poitrine, elle se demandait bien ce qu'elle faisait là, elle d'habitude si prudente... Mais l'attirance était trop forte, il l'avait séduite dès le premier regard.. Elle ne s'expliquait pas trop pourquoi. De plus c'était elle qui l'avait provoqué en lui envoyant ce sms , elle aurait été bien stupide de reculer maintenant.
Arrivée face a la porte elle prit une grande inspiration et frappa deux petits coups ...
Il vint lui ouvrir.
Dans ce contexte elle le trouva exceptionnellement sexy, avec son pantalon en lin gris perle et sa chemise noire ouverte sur son torse joliment bronzé.
Elle l’embrassa a la commissure des lèvres et entra.
Par habitude elle ôta directement ses chaussures et s’installa dans un fauteuil club en cuir bleu.
Sur la petite table ronde trônait une bouteille de champagne et deux flûtes.
Il lui proposa un verre qu’elle accepta immédiatement.
Elle n’arrivait pas à détacher son regard de lui, elle l’observait sans aucune pudeur, le dévisageant de façon Presque trop insistante. Il du le sentir car il lui demanda pourquoi elle le regardait comme ça. Elle répondit qu’elle l’admirait, qu’elle ne se lassait pas de le regarder…
Il lui tendit son verre en la regardant droit dans les yeux, d’un regard qui masquait a peine ses intentions...
Ils trinquèrent, toujours en se regardant intensément. Elle mourrait d’envie de l’embrasser mais ne voulait pas aller trop vite ni se montrer trop empressée.
Ils dégustèrent leur champagne sans échanger un seul mot, il faisait chaud dans cette chambre, très belle, spacieuse, avec un énorme bain double juste a coté du lit.
Il ôta sa chemise. Il était vraiment bien fait. Musclé mais pas trop. Bronzé juste ce qu’il faut.
Elle se sentit terriblement attirée… Elle se leva et se dirigea vers lui. D’un doigt elle parcouru sa poitrine, partant de la base du cou et descendant jusqu’a la ceinture, d’un geste doux a peine appuyé. Il la prit par la taille et l’attira vers lui, son regard plongé dans le sien. D’une main il écarta ses cheveux et posa ses lèvres sur sa nuque. Elle frémit… Ses lèvres étaient douces et chaudes. Elle glissa les mains sur son dos, sa peau était d’une douceur inouïe. Il l’embrassait délicatement de la nuque a l’épaule, remontant juste sous l’oreille. Elle pivota lentement la tête afin de trouver ses lèvres, et ce premier baiser fut d’une intensité rarement ressentie.
Ils s’embrassèrent longuement, des baisers profonds et doux a la fois, générant chez elle une euphorie proche de l’ivresse. La tête lui tournait un peu, et ce n’était pas à cause champagne.
Il déboutonna sa robe et la fit glisser, puis l’allongea sur le lit. Il lui caressa tout le corps du bout des lèvres… Il ne montrait aucune fébrilité, aucune impatience, il semblait bien décidé a prendre tout son temps. C’était tellement agréable qu’elle ne pouvait faire autrement que de profiter du moment, de savourer chaque instant. Elle le caressait aussi, entreprit de lui ôter son pantalon, opération toujours un peu périlleuse mais il l’aida de manière toute naturelle. Ils étaient a présent tous les deux en sous vêtements, la température était montée de 10 degrés en quelques instants. Elle s’assit en tailleur, il se lova derrière elle, tout contre elle, elle sentait sa chaleur l’envahir toute entière. Il dégrafa son soutien gorge et l’ôta. Tout en l’embrassant dans la nuque, il lui caressa la poitrine, refermant ses doigts sur ses mamelons durcis, leur respiration se fit plus rapide, presque en rythme. Il glissa une main le long de son ventre, et s’approcha dangereusement de son string, ultime rempart de tissu sur son corps quasi nu. Elle glissa ses mains le long de ses cuisses, qui étaient délicieusement fermes, rejoignit ses fesses qui l’étaient tout autant. Elle joua à glisser un doigt le long de l’élastique de son boxer, elle le sentit frémir quand elle passa sur son sexe déjà durcit. Il vint se placer devant elle, l’embrassa plus fougueusement que la première fois, et la bascula en arrière. Il lui embrassa les seins, les mordilla, encore et encore. Elle était dans un état d’excitation déjà fort avancé, redoutant d’exploser dès qu’il s’aventurerait plus bas. Ce qu’il ne tarda pas a faire. Il fit glisser son string le long de ses jambes en une caresse subtile. Il lui embrassa le bas du ventre, glissa de part et d’autre de son intimité brûlante, effleurant a peine les zones sensibles. Elle cru devenir folle, son cœur battait la chamade sous sa poitrine gonflée de désir. Du bout de la langue il titilla son bouton d’or, d’abord très légèrement, puis de façon plus précise. Une onde de chaleur l’envahit, s’il continuait ainsi elle ne tarderait pas à jouir. Apparemment il le devina car il s’écarta de la zone, se redressa pour l’embrasser. Elle adorait se goûter sur ses lèvres, et leurs baisers semblaient vouloir ne jamais s’arrêter. Elle le repoussa afin qu’il s’allonge a son tour, et parcouru son corps de baisers, de caresses, des mains et de la langue. Il avait la peau salée et chaude, elle ne se lassait pas de le goûter. Arrivée au bas de son ventre elle fit glisser son boxer et découvrit son membre qu’elle n’hésita pas a caresser puis rapidement a embrasser, d’abord du bout des lèvres, puis de façon plus gourmande. Il respirait très fort, elle ne s’empressa pas trop, voulant que ce moment dure longtemps. Désirant probablement la même chose, il lui prit délicatement la tête pour qu’elle revienne vers lui.
Ils s’embrassèrent encore, le désir emplissait toute la pièce, chaque cm ² de leurs corps réagissait au moindre contact. Ils avaient soif, il firent une pause, dégustant avec une certaine avidité deux coupes de champagne chacun.
Il lui dit d’une voix suave a souhait : « maintenant que les présentations sont faites, je vais te faire jouir. » Elle s’allongea, offerte entièrement a cet homme qu’elle connaissait peu mais en qui elle avait confiance, malgré sa réserve habituelle.
Il recommença à l’embrasser, descendit le long de son cou, de ses seins auprès desquels il s’attarda un moment, sur son ventre brûlant, pour atteindre la zone enflammée qui n’en pouvait plus d’attendre. De petits coups de langues habiles pour commencer, il passa bien vite a une dégustation goulue mais précise, s’aidant de ses doigts pour augmenter le plaisir. Elle ondulait, envahie d’un plaisir intense, elle haletait, a bout de souffle, pensant chaque fois arriver au bord de la jouissance, mais il semblait contrôler parfaitement la situation et adaptait son rythme en fonction des réactions qu’il provoquait. Il semblait prendre un réel plaisir à lui en offrir.
Au bout d’un moment qu’elle n’aurait pas su définir, elle lui fit comprendre qu’elle allait jouir, cette fois il ne ralenti pas ses gestes, au contraire il les appuya, la maintenant par les hanches pour être sur qu’elle ne lui échapperait pas. Son corps était en ébullition, elle respira de plus en plus fort, gémissant aussi discrètement que possible, mais laissant parfois échapper un petit cri. Son ventre la brûlait, ses caresses étaient délicieuses, il était d’une agilité presque diabolique.
Elle sentit la vague de jouissance monter en elle, de plus en plus… Il ne s’arrêtait pas, il gémissait aussi, semblant éprouver presque autant de plaisir qu’elle, il lui chuchotait de venir, de se laisser aller… A bout de résistance, a bout de plaisir, elle eut un orgasme puissant, tout son corps raidi par la jouissance. Il la titilla encore quelques instants puis s’arrêta pour venir l’embrasser à pleine bouche, dans un baiser fiévreux et humide.
Ils restèrent allongés, immobiles, pendant de longues minutes. Puis il se redressa , la regarda dans les yeux et lui dit : « restons-en là, comme ça je suis sur qu’il y aura une prochaine fois
17 août 2008
L'initiée primé
Le texte l'Initiée est arrivé second ex-aequo au concours de nouvelles érotiques, organisé par le site Néoplaisirs!!!
http://www.neoplaisir.com/sexyblog/gagnant_concours.html
06 mars 2007
FANFICTION : Mondanités par Mum'smile
Il lui avait fallu une bonne dose de volonté pour accepter de l'accompagner a cette soirée mondaine.
Une fois de plus elle allait passer sa soirée a regarder les heures passer, sirotant une flute de champagne et souriant poliment aux invités.
Sans surprise, la salle était bondée, de gens plus inintéressants les uns que les autres, affichants un air de circonstances qu'elle détestait tant.
Après les politesses habituelles et forcées, elle s'était trouvé un petit coin tranquille d'où elle pouvait observer cette faune a laquelle elle ne parvenait pas a s'identifier. Soudain son attention fut attirée par un silouhette qui se détachait un peu du lot. Il était plutôt grand, semblait très sur de lui, et dégageait un charisme indescripible. Il ne laissait pas indifférent, les femmes l'observait discrètement, les hommes le regardait jalousement.
Elle ne pouvait plus le quitter des yeux, surprise par une douce chaleur qui l'envaissait, imaginant des choses qui la surprenait...
Perdue dans ses pensées elle le perdit de vue.
Quelques temps après, elle senti un regard posé sur elle, c'était lui, il la dévisageait profondément. C'était extrémement troublant.
D'un signe discret il l'invita a le rejoindre, ce qu'elle fit presque sans hésitation.
La grande baie vitrée était ouverte, il faisait très doux en ce beau soir de printemps.
Une fois dehors elle se retrouva dans un jardin, elle le chercha en vain, où était-il?
Elle s'avança, découvrit une maisonnette un peu a l'écart, la porte était entr'ouverte.
Réfreinant une certaine crainte, mais poussée par la curiosité, elle entra.
Il faisait très sombre, elle ne distinguait presque rien de la décoration intérieure.
Soudain elle senti quelqu'un derrière elle.... Un doigt frôlat son épaule nue, elle frissonna.
"Bonsoir" lui murmura-t-il. Sa voix était chaude, profonde.
Il l'embrassa dans le cou, avec une douceur infinie. Elle senti son coeur battre la chamade, mourrait d'envie de se retourner et de l'embrasser mais préfera laisser faire, ne rien brusquer, de peur que ce ne soit qu'un rêve et qu'il finisse trop vite.
Tout en continuant a l'embrasser, il laissa ses mains partir a la découverte de son corps, simplement recouvert d'une robe de soie noire.
Il glissa des épaules le long de ses bras, lui procurant un long et doux frisson qu'elle ne se souvenait pas avoir jamais ressenti.
Il empoigna ses hanches, avec force mais douceur, subtil mélange de puissance et de délicatesse. D'un habile jeu de doigts il remonta lentement l'étoffe de sa robe, jusqu'a atteindre la peau nue du haut de ses cuisses. Le tissu retomba , emprisonnant ses mains. Elles se baladaient sur son ventre, remontant doucement vers ses seins, aux mamelons déjà dressés de désir. Délicatement il la fit pivoter, elle se retrouva face a lui, le souffle court. Sans retenue il l'embrassa, en un baiser torride qui semblait ne pas vouloir finir. Il fit glisser les bretelles de sa robe, si délicate, qu'elle glissa en un seul mouvement. Elle n'était plus vétue que de ses sous vêtements noirs en fine dentelle, offerte a cet inconnu dont elle ignorait tout. Elle déboutonna sa chemise, avide de sentir elle aussi sa peau, de la respirer, de l'embrasser. Il se laissa faire. Il avait la peau douce, délicatement parfumée, elle l'embrassa doucement, respirant chaque effluve s'échappant de lui.
Il entreprit de lui oter son soutien et commença a lui caresser les seins, d'abord avec ses mains, puis très vite avec ses lèvres.
Elle était terriblement excitée, mais ne voulait rien précipiter, de peur que ça s'arrête trop vite.
Elle s'appuya contre une petite table qui était là, il titillait ses seins avec sa langue, les mordillait, elle sentait monter en elle un désir intense.
Elle s'aventura vers son sexe, emprisonné dans ce pantalon soudain trop étroit. Elle entreprit de le liberer de ce carcan, y arriver sans peine, et découvrit un membre aux proportions tout a fait agréables. Le pantalon glissa, d'un coup de pied habile il s'en débarassa, elle fit ausi glisser le boxer qui suivi le même chemin. Il était nu, de se qu'elle apercevait et surtout d'après ce que ses mains pouvaient sentir, il était très bien fait.
Il s'agenouilla devant elle, il n'y avait plus, comme unique rempart a toute pudeur, qu'un fin string, qu'il s'empressa d'oter.
Il entreprit de faire voyager sa langue sur son sexe brulant. Elle dut fournir un effort démesuré pour ne pas jouir tout de suite.....
La combinaison de sa langue et de ses doigts lui procurait un plaisir intense, il avait une expérience indéniable et ne voulais pas lui laisser de répit. Elle avait beau y mettre toute sa volonté, elle se sentait au bord de la jouissance et hésitait entre la laisser venir ou lui demander d'arrêter. Connaissant ses ressources elle décida de s'abandonner... son ventre ondulait de plus en plus, son souffle devenait court, saccadé, elle lui tenait la tête pour être certaine qu'il ne s'arrête pas, il semblait prendre un réel plaisir a la sentir venir, ce qui ne tarda pas. Un éclair brulant lui traversa le corps, qui se raidit tout entier, elle voulait qu'il ne s'arrête pas mais son corps n'était plus qu'un muscle raidi par le plaisir, et son sexe devenait trop sensible pour qu'il puisse s'y attarder plus. Elle le fit se relever, l'embrassa a pleine bouche, goutant sa saveur qu'elle ne connaissait que trop bien.
Après qques minutes de baisers passionnés, elle se retourna, se cambra face a la table, s'offrant sans pudeur.
Il ne se fit pas prier et la pénétra très doucement... Son sexe semblait avoir été moulé en elle, il était d'un gabarit parfaitement ajusté....Encore toute a sa jouissance précedente, elle ondulait rapidement sous les va et vient de son amant inconnu. Tantot lents, tantot rapides, les mouvements étaient précis et justes. Elle sentait son souffle dans sa nuque, calmait les mouvements de son bassin quand elle le sentait respirer plus fort. Il lui caressait les seins, les pinçait, soufflait dans son cou.....
Il se retira et la dirigea vers un autre coin de la maisonnette, où il l'allongea sur un lit confortable, elle se demanda un instant qu'était cette maison, mais n'y pensa plus après qques instants. Il se plaça entre ses jambes, recommença a jouer de sa langue, elle se sentait presque défaillir tant ces gestes experts étaient d'une précision presque indécente.....
A nouveau ses doigts qui s'agitent en elle, il y met une dextérité qu'elle ne connait pas, elle est persuadée qu'elle pourrait jouir comme ça, alors qu'elle s'est toujours crue clitoridienne a 100%. Est ce ce plaisir interdit et imprévu, est ce simplement lui et son expérience, elle n'en sait rien et ne veux pas se poser de questions, elle est hors du temps, ne se soucie même pas que, a la soirée, on a peut être remarqué son absence.
Une fois de plus elle laisse monter le plaisir, seuls ses doigts s'activent, juste un petit coup de langue vient de temps a autre ajouter a l'extase.... Elle se cambre, laisse éclater un petit cri, a peine audible, elle n'a jamais pu comprendre ces filles qui hurlent quand elles jouissent..... Il ne lui laisse pas le temps de se calmer et la pénètre aussitot, d'un coup, mais sans brusquerie, il la pénètre profondément, lui soulevant les jambes pour aller au plus loin. Ses mouvements se font plus amples, plus rapides aussi, il est au bord de la jouissance, mais elle l'arrête, elle veut aussi lui offrir un plaisir unique. Il s'allonge auprès d'elle, l'embrasse, de ces baisers qui vous retournent complêtement, vous mettent a l'envers, vous laisse avec cette envie de recommencer encore et encore. Elle l'embrasse dans le cou, descend vers le torse, titille les mamelons, il gémit.... Elle continue sa progression, tout en le carressant délicatement de ses doigts, il frémit.... Elle arrive a hauteur de son sexe dressé, commence par des petits coups de langues subtils, puis très vite s'en empare tout entier... Son sexe est doux, a une saveur délicieuse, elle se surprend a aimer ça... Elle le caresse, appuyant plus volontiers certains mouvements... Elle y met de plus en plus de rapidité, elle le sent se raidir de plus en plus, palpiter dans sa bouche, l'extase est proche, il respire de plus en plus fort, lui murmure que c'est bon, ce qui l'encourrage a accelerer encore, et encore.... Soudain, elle le sent a deux doigts de jouir, elle retire sa bouche, remonte pour l'embrasser furieusement tout en continuant avec sa main, en douceur mais avec fermeté....
Il fini par se laisser submerger, et jouis, laissant son corps tout entier s'exprimer.
Ils restent enlacés qques instants, savourant ce doux et intense moment partagé.
Lentement ils redescendent sur terre, dans la réalité crue de leur situation... Leurs conjoints respectifs doivent se demander où ils sont passés.........Ils se rhabillent, non sans échanger des regards qui en disent longs.....Il va falloir ruser pour retourner dans la salle discrètement......
Il décide de partir avant elle, pour ne pas réapparaitre ensemble.
Elle lui laisse qques minutes.
Le retour se passe sans heurts, lui est tout occupé a ses discussions professionnelles, elle a vanter les mérites de son esthéticienne a ses amies. C'est comme si leurs conjoints n'avaient jamais existés.......
La soirée se passe, les regards s'échangent....
Ils semblent ne pas en avoir eu assez...........
Elle prend l'initiative de lui demander de le suivre, et se dirige vers les toilettes.
Plus risqué, mais tellement plus excitant!
Il prend le risque, la suit, descendent l'escalier qui mène aux sanitaires.... Ils croisent qques personnes, sourient poliment....
Une fois en bas ils s'empressent de s'enfermer dans une toilette, un peu exigüe, mais ils s'en moquent.... Leur lèvres se cherchent, se trouvent, un baiser brulant les emporte rapidement........ Il glisse sa main sous sa robe, fouille son sexe encore tout humide de leurs ébats précedents, elle est au bord de la jouissance, trop excitée, il y a tant de risques, mais c'est si bon......... Elle déboucle sa ceinture, s'empare de son sexe déjà raidi, pose un pied sur la cuvette et s'empale sans hésiter........
L'excitation est a son comble, ils doivent faire doucement pour ne pas attirer l'attention. Fort de sa puissance il la soulève, la soutenant par les fesses, le va et vient se fait plus rapide, ils n'ont pas beaucoup de temps.
Leurs lèvres se cherchent, ils s'embrassent, tantot avidement, tantot très tendrement, au rythme des mouvements de leurs corps. Ils sentent la chaleur de l'extase monter en eux, elle panique un peu, elle n'a jamais ressenti ça par la pénétration, ça semble si fort, elle n'ose pas se laisser aller, de peur d'exploser.... Il la rassure, sa bouche sert de baillon, il accelère le mouvement....
En une parfaite symbiose ils jouissent ensemble, c'est bref mais extrémement puissant.
Il la repose doucement, ses jambes tremblent un peu, elle n'est pas sure de marcher très droit, elle pourra toujours incriminer le champagne... Il regarde discrètement par la porte entr'ouverte si la voie est libre. Comme c'est le cas ils sortent, s'embrassent une dernière fois, et remontent dans la salle.
La soirée tend a se terminer.
Ils ont rejoints leurs conjoints.
Elle ne sait même pas son prénom..............
24 janvier 2007
PREMIERE FANFICTION : L'écrivain et l'inconnu par Monsieur Inconnu
Ce soir elle est seule dans sa maison. Elle s'est préparée sa soirée dans le plus grand confort ,s'est mis à disposition de quoi se raffraichir car elle sait déjà que ce qu'elle va écrire ce soir l'amènera au bord de la fièvre. Elle ne sait pas encore les mots qu'elle va utiliser, elle sait juste les sensations qu'elle veut décrire. Ca y est elle s'assoit devant son clavier regarde une derniere fois ce qui fait office de page blanche.
Elle a frappée la première touche. Les mots se succèdent. De ses doigts à son ventre, il y a un lien direct , son corps est en feu , elle accuse un léger tremblement .
Lui est venu pour elle , il ne sait d'elle que ce qu'elle a bien voulu lui laisser entendre . Il est devant sa porte , elle lui avait dit qu'il pouvait venir , surement ne s'attendait elle pas a sa venue.
Ils se connaissent et ont parlé de longues nuits par internet, se sont échangé des photos . Ils se sont échangé leurs histoires , il sait qu'elle n'aura pas peur de lui bien sur.
Lui aussi tremble un peu ,l'inconnu a ses peurs que la peur voudrait laisser inconnu. Il se lance, il en a trop envie de toute façon. Il pousse délicatement la porte, fait attention à chacun de ses gestes. Il est dans le couloir de l'entrée, il ferme a moitié les yeux pour se concentrer et chercher le moindre bruit qui pourrait lui indiquer l'endroit où elle se trouve. Il sait que ce soir elle est seule chez elle. Il avance sans cette crainte d'être découvert , après avoir écouté il a entendu le bruit si propre aux touches qui sont frappées par l'excitation d'avoir trouvé les bons mots. Il sait que le bruit vient d’en haut il monte délicatement , évite de faire du bruit. Chacune des marches franchit le rapproche et lui fait monter son adrénaline. Il vient de passer la dernière marche, se félicite de ne pas avoir fait de bruit dans les escaliers.
Il remarque une légère musique dans le bureau où elle se trouve : Otis Redding viens compléter le tableau. La porte est ouverte , elle lui tourne le dos et ne le voit donc pas arriver. Elle est tellement concentrée… Dans la pièce il n'y a pas beaucoup de lumière si ce n'est celle des bougies disposées ça et la, ça donne un charme fou à cet espace. Il comprend qu'elle a besoin de toute cette ambiance pour écrire, chacun de ses sens doit etre troublé par ces délicates sensations. Il s'approche d'elle d'un pas léger, il sort de sa poche un fin foulard en soie assez long pour lui permettre de l'attacher sur son visage et lui cacher la vue. Il arrive derrière elle délicatement. Très rapidement il entoure son visage et lui cache ainsi la vue. Elle va pour etre prise d'une terrible peur , très rapidement il frole son oreille avec sa bouche pour lui glisser : " Bonjour belle étrangere, ce n'est que moi ."
Elle a déjà entendu sa voix par téléphonne. Elle le reconnait son timbre grave et s'en rassure. Elle était déjà charmée au téléphonne et elle confirme cette sensation alors qu'il est juste a ses cotés. Il lui demande de se lever et de faire quelque pas en arrière. Il tourne autour d'elle et la regarde, la décrit. Il remarque qu'elle est plus petite que lui d'une tête , qu'elle a des formes géneéreuses qui le font palir. Elle a un visage aux traits si doux… Il aimerait voir ses yeux mais il sait qu'il doit jouer le jeu jusqu'au bout .Elle est habillée très simplement , mais de toute façon ce qui l'intéresse ce n'est pas le bout de tissu futile qui la recouvre ! Elle porte une chemise blanche à laquelle elle a remontée les manches et descendu l'ouvertue du col jusqu'au début de ses seins, ses premiers écrits l'ayant un peu rechauffée. Pour le bas, elle porte un petit jean très moulant qui lui va si bien et pieds nus . Il est sous le charme de son physique.
Il se place derrière elle pour la frôler , il sait qu'il veut l'amener a cet excès de fièvre et sait comment le faire. Il est juste derriere elle , ses grandes mains musclées sur ses épaules. Il lui demande si tout va bien. Elle, très sure d'elle, lui dit qu'elle est frustrée de ne pas le voir , et demande pourquoi il n'y a que lui qui ai droit à tout ses sens . Il lui répond qu'il promet de compenser ses autres sens pour que cette frustration soit comblée. Elle sourit , elle le trouve un peu insolent et légèrement prétentieux mais, au fond , elle sait déjà que sa voix la laisse réveuse. Il lui glisse au creux de l'oreille qu'il lui expliquera chacune de ses étapes.
Il commence , toujours placé juste derrière. Il caresse son corps , il veut la contempler de ses doigts. Sous ses mains il la créée , il la sculpte. Ses mains tremblent légèrement , son sens du touché lui fait comprendre que celle qu’il touche est à la hauteur de ce qu'il attend. Il est parti des hanches jusqu'à son ventre et est remonté à ses seins , jugeant sa chemise de trop , il lui indique a l'oreille qu'il va lui enlever le vêtement. Elle sourit. Elle n'attend que ça, elle a envie de le sentir sur sa peau. Si sur les vêtements c'était bien, elle sait que sur la peau il l'enflammera. Il a finit d'ouvrir sa chemise qu'il fait tomber par terre dans un doux bruissement. Il découvre alors un très joli soutien-gorge en dentelle noire. Sa poitrine est magnifique, les courbes qui la décrivent sont à la hauteur de sa peau douce et ensorcelante. Il place ses mains dans son cou, lui sussure a l'oreille qu'il se permet avec son accord de continuer sa découverte. Elle accepte. Ses mains puissantes descendent alors vers ses seins, passent entre eux et dessine des arabesque sur son ventre. Il passe ses mains sur ses hanches ,elle sent qu'il la tient contre lui . Dans son dos elle aussi a un apperçu très flou de ce qu'elle ne voit pas. Il passe alors ses mains sur le devant du jean et fait glisser le premier bouton hors de son logement. Il lui explique que ça aussi bien sur c'est de trop. Elle sourit encore plus. Il glisse ses lèvres dans son cou et le parcours avec ses lèvres. Son cou est fruité d'un parfum enivrant qu'elle porte si bien. Il accompagne ensuite avec les mains le début de la chute du jean qui s'en va rejoindre la
chemise.
Il fait le tour, la détaille encore plus. Il est sous le charme et elle le sent, décline encore un sourire mais se plaint d'être seule à perdre ses éléments et son contrôle. Elle lui demande si elle peut elle aussi entamer. Il acquiesse. Elle cherche de ses mains son contact, inspecte et se rend
compte qu'il a un tee-shirt. Elle s'apperçoit aussi que l'espace entre le tee-shirt et son corps est mince ce qui révèle un corps entretenu et musclé. Il est grand et relativement svelte. Elle est sous le charme. Elle descend ses mains expertes et se rend compte qu'il a un jean un peu large qui sera facile à enlever même les yeux fermés. Elle attrape le bout du tee shirt et lui enlève délicatement, le fait glisser sur son corps. Il est tellement grand qu'elle est obligée de se coller à lui pour finir de retirer
son tee-shirt. Son parfum est une invitation à son odorat. Elle caresse son torse musclé et craque littéralement sous l'effet de cette sculpture. Ses mains parcours les épaules, elle passse sur ses pecs. Elle se mordille la lèvre et descend sur ses abdos. Ses mains s'arrètent sur l'ouverture du pantalon. Elle défait ce dernier détail et le pantalon s'affale. Il vient alors se replacer derrière elle, fait partir ses mains de ses fesses, passe rapidement sur son entre-jambe, monte sur son ventre et caresse ses seins au travers de ce bout de rien de lingerie. Ses lèvres caressent adroitement les siennes. Il lui mordille délicatement la lèvre supérieure, caresse de sa langue ses lèvres puis sa langue. Sans qu'elle ne s'en rende compte, ses mains ont attaqué l'ouvertue de ce petit balconnet très mignon. Il le dégraphe d'une seule main, fait glisser les bretelles le long de ses épaules pour qu'il tombe avec les autres vêtements.
Alors qu'ils continuent à s'embrasser, ses mains repassent sur le devant en effleurant ses côtes. Ses mains remontent sur ses seins. Il les prends a pleine main, les caresse si tendrement qu'elle fond et laisse échapper des petits soupirs d'intimidation. Elle , ses mains pas si innocentes sont parties dans son dos continuer la découverte. Elle lui caresse les fesses, elle adore ses fesses , et passe sur le devant vérifier ce qui dans son dos prend une place certaine. Au détour de son boxer , elle découvre que cette partie est largement à la hauteur de ses espérances. Elle en profite pour le caresser, l'évaluer, l'imaginer, le goûter de ses doigts. Lui, ses mains se dissocient, pendant que la première s'affaire à continuer la découverte de ses seins, la deuxieme prend la direction du fruit défendu. Au début, il caresse à travers un dernier et ultime rempart de tissu , fini par faire glisser sa main entre tissu et peau et continu la découverte.
La douceur de sa peau à cet endroit estincroyable ! Il est aux anges , il decouvre le trait de ses désirs, s’y engage avec les doigts. Il vient frôler le plus petit recoin de son intimité , ses mouvements sont délicats. Il profite avec précaution des sensations qu'il crée. Elle a arrété de l'embrasser pour pouvoir respirer plus fort. Il lui caresse l’oreille avec la langue. Elle se perd, ne vois pas l'homme qui l'amène à de tels endroits de son esprit. Peu importe. Petit à petit elle s'en évade. Au creux de son ventre son corps commence à bouilloner sans raison apparente. Ses mains arrêtent de bouger. L'homme se recule, la prend dans ses bras pour l'amener jusqu'au sol. Elle se laisse faire, elle tremble légèrement mais que c'est agréable ! Alors qu'elle est allongée , il retire le petit bout de tissu qui cache la beauté de son intimité. Il le fait glisser le long de ses jambes pour enfin le retirer.
Elle est nue, allongée devant lui. Il se place au dessus d'elle, la parcourt avec sa bouche de son oreille, passe par le cou viens ensuite effleurer l'extremité de ses seins, les mordilles , les caresses de sa langue , les pinces entre ses lèvres. Pendant ce temps, sa main droite se libère pour aller flirter a l'endroit interdit, caresser , appuyer, laisser glisser un peu… Sa bouche contiue son chemin, il frole son nombril. Elle ne peut s'empecher de se cambrer. Il descend encore , se dirige vers sa jambe. Elle s'étonne et savoure. Elle sa main a élu domicile dans ses cheveux comme pour comprendre ce qu'elle ne voit pas. Il arrive ves son genou, continue sur le mollet et descend sur le pied puis remonte le long du mollet, sur les côtés du genou, se dirige à l'intérieux de la cuisse, retire sa main droite… Et commence la découverte de l'endroit magique avec sa langue. Ses mains passent de ses fesses à son ventre et remonte par moment jusqu'aux seins dont l'extrémité montre le plaisir qui afflue en elle. Elle , elle a une main sur sa tête et l'autre sur son ventre. Elle sent bien que son ventre est au bord de l'explosion. Elle se relève légèrement et lui demande un minimum de réciprocité dans leurs échanges. Il accepte avec le sourire.
Il s'allonge et elle fini de lui enlever son caleçon, découvre avec ses mains ce qu'elle avait sentie quelques instants avant. Elle veut se venger, commence par son oreille, descend sur le cou, s'affaire sur ses tétons , continue, effleure le nombril puis s'arrête juste au dessus de son extrémité. Elle le mordille puis descend à cet endroit si tendre et fort. De ses mains elle mesure cet élément et de sa bouche met en pratique ses savantes caresses. Lui n'est pas dupe, il ne se laissera pas faire. Il se relève, elle veut le retenir mais n'y arrive pas. Il place ses mains sur ses hanches et la fait pivoter de maniere à ce que respèctivement leur délicatesse se trouve face à la bouche de l'autre. Alors qu'elle balade ses lèvres de long de ce fruit , il palpe avec sa langue l'endroit si doux , prend entre ses lèvres la rose puis la caresse. Il sent les jambes de sa partenaire trembler, elle émet des petits bruits étouffés. Elle résiste à ce flux en elle. Lui, en petit insolent, sent qu'elle vient sous sa langue et il continue de plus belle. Avec ses mains, il dessine des formes douces sur son dos. Elle augmente son rythme, ses petits bruits aussi. Elle fait glisser sa bouche sur son membre à un rythme dingue mais ne peut se retenir. Elle explose sur le bout de sa langue, terrassée par tant de douceur.
Elle peine à reprendre son souffle mais se retourne pour lui faire face. Elle vient l'embrasser et partager le goût si tendre de l'autre. Elle le veut en elle, elle veut qu'il aille abreuver cette chaleur en elle.
Elle sait qu'il faut soigner le mal par le mâle.
Il se présente en elle si délicatement et elle a tellement envie de lui qu'elle le laisse rentrer si naturellement Sa taille est parfaite, elle le sentait bien en elle. Ils ne formaient plus qu'un. Alors qu'elle s'affairait à glisser sur lui , lui caressait ses seins avec ses mains puis sa bouche. Elle ne comprend pas ce qui lui arrive. Elle sent une nouvelle vague l'immerger petit à petit, elle vient de plus loin c'est plus fort et plus tendre, c'est différent mais ça a l'air tellement bon sans qu'elle ne comprenne pourquoi .Il s'arrête, la soulève et lui demande de se mettre à genoux. Elle s'exécute, ne sais pas trop où il veut en venir. Après tout cette position amène plusieurs possibilités. Alors il se place lui aussi à genoux derrière elle, il la penche légèrement pour lui permettre de ne former qu'un de nouveau. En même temps qu'ils tournent tous deux la tête pour s'embrasser, il en profite pour caresser ses seins et de son autre main il appuie à un rythme régulier sur la petite rose si frèle. Elle sent de nouveau cette vague l'envahir, elle perd le contrôle, ne maitrise plus rien. Son coeur bat fort dans sa poitrine , elle ne sait plus où elle est, elle sait juste en tout cas qu'ele y arrive et à ce qu'elle sent elle n'y arrive pas toute seule. Lui, les yeux presque revulsés, sent sont corps l'abandonner pour mieux exploser. C'est au creux d'elle qu'ils ont explosé.
Leurs corps, meurtris par tant de sensations, s'abandonnent par terre, allongés l'un près de l'autre. Elle est tellement ailleurs qu'elle ne pense pas à retirer son bandeau pour voir ce ravissant ravisseur. Elle ne pense qu'à une chose, faire contiuer ses sensations en s'abandonnant. Lui n'en peux plus, se retire délicatement, prend ses affaires et s'en va tout doucement.
Elle retire enfin son bandeau, le sourire aux lèvres et regrette juste de ne pas l'avoir vu mais, finalement, il n'avait pas menti, tous ses autres sens avaient été comblés.
L'ordinateur en veille n'avait pas attendu son retour. De toute façon, elle était bien trop épuisée par tant de remue-ménage. Elle finira son texte une prochaine fois, tant pis.....
Un grand merci à Monsieur Inconnu! Je suis flattée et ravie de ce joli cadeau.
22 janvier 2007
Nouvelle catégorie
D'ici demain ou au plus tard mercredi, j'ouvrirais une rubrique FanFictions.
J'y posterais les textes que je reçois de certains d'entre vous.
En tout cas, je vous remercie, surtout toi Inconnu pour me permettre l'inauguration avec ta prose.
21 janvier 2007
L'initiée
Une légère brise chargée des parfums de la forêt me caresse le visage ; soulevant quelques mèches de mes longs cheveux roux. Je frissonne, me réveillant doucement, le corps endolori. Le bruissement des feuilles est étrange, comme étouffé. C’est le seul son que j’entends.
Où suis-je ? Je me redresse et découvre ma « chambre »… Une longue roche moussue semble m’avoir servie de matelas. Autour de celle-ci, je peux dénombrer 5 pierres plus petites. J’ai l’impression d’être au centre d’une scène. En plusieurs endroits le sol est décoré de cercles de champignons. Les arbres alentours forment un toit au dessus de cette étrange clairière. Leurs longues branches se penchent pour proéger la roche sur laquelle je repose. Est-ce réellement une roche ? Je me redresse et descend de ce lit…
Un autel… Une grande table de pierre décorée d’étranges symboles et sur le dessus un croissant de Lune sur lequel s’est posé un petit papillon de pierre.
Ma tête me tourne, je ne comprend rien à ce qui à pu se passer. J’ai besoin de reprendre des forces. Je resserre mon manteau autour de moi. Erreur, ce n’est pas mon manteau ! Ces broderies… C’est le manteau de cérémonie des prétresses d’Ithil ! Je n’ai pas le droit de l’avoir sur mes épaules, c’est un sacrilège, mais, c’est le seul vêtement dont je peux me couvrir. Et j’ai faim, si faim et soif. Avec un peu de chance, je peux trouver des baies dans les buissons. Mes pieds nus font crisser les feuilles mortes tandis que j’avance vers un immense chène derrière lequel j’apperçois quelques arbustes. Arrivant à sa hauteur, j’y découvre un grand creux. J’y jette un œil et y découvre un cruchon de terre cuite bouché, un pain, quelques fruits et soigneusement emballé dans des feuilles fraîches, un fromage odorant. J’ai si faim mais j’hésite à me servir. Ces mets sont disposés comme des offrandes et cette clairière transpire d’une étrange magie.
- Mado! dit une faible voix cristalline, Mange ! Mange !.
De l’elfique… Je n’en connais que quelques bases. Et d’où vient cette voix ? J’apperçois une étrange petite créature assise à côté du cruchon. Sa peau translucide émet une légère lueur dorée. Elle se lève et s’envole pour venir se poser sur mon épaule.
- Je suis Ninglor. On m’a chargé de te tenir compagnie et de répondre à tes questions Tinuviel. Mais d’abord, prend le temps de te restaurer, tu as besoin d’énergie après cete longue nuit.
Les questions se bousculent dans ma tête mais effectivement, remplir mon pauvre petit estomac me premettra de mettre mon esprit au clair. J’obéis donc à Ninglor, me saisis de la nourriture et m’asseoit adosée au chêne pour me restaurer. La petite créature vient attraper quelques grains de raisins et se réinstalle sur mon épaule pour les croquer goulument.
Le cruchon est plein d’un lait frais et crémeux. Je suis vite rassasiée et j’attend poliment que Ninglor le soit aussi avant de lui poser mes questions.
- Où suis-je et pourquoi je ne me souviens de rien ? Suis-je en danger ? Et pourquoi me nommes-tu par mon surnom ?
- Doucement, doucement !!! D’abord, retourne t’installer sur l’autel, je t’expliqerais ce que tu veux savoir.
Il s’agit donc bien d’un autel.La présence de Ninglor m’appaise. Je sens instinctivement que je n’ai aucune crainte à avoir à ses côtés. Je retourne m’installer sur mon lit de fortune, Ninglor perchée sur mon épaule. Une fois assise, ma petite compagne d’un léger mouvement de jambes vient se placer en apesenteur devant mon visage.
- Plutôt que de répondre par des mots, je préfère te faire revivre ce que ton esprit a effacé. Tu dois avoir la moindre petite parcelle de cette nuit gravée au fond de toi pour pouvoir affronter ton avenir en pleine possession de tes moyens. N’ais pas peur, je reste à tes côtés, tu es en sécurité. Ah oui, une petite chose… Te souviens tu de ta grand-mère ?
- Oui évidemment. C’est elle qui m’a donné le surnom dont tu m’as nommée toute à l’heure : Tinuviel.
- Sais-tu ce qu’il signifie ?
- Fille du Crépuscule… Elle me disait que j’étais arrivée au moment où Anor et Ithil s’unissent.
- Oui, exact. La signification en est plus profonde. Tu as en toi le sang des elfes, tu portes en toi l’histoire de l’Ancienne religion. C’est pour cela que ta grand-mère t’a enseigné l’elfique, langue de tes ancètres.. Tu es attendue depuis de très longues années. Ton destin ets de faire perdurer la magie des peuples primitifs, sans laquelle nos mondes risqueraient de tomber dans un chaos destructeur. Notre magie est intimement liée à la nature, elle doit être une parfaite communion entre notre Golloryn et la vie elle-même. La magie vient du plus profond de ton être, de son côté le plus primitif. Toutes les femmes de ta famille pore ce don en elle. Il est aujourd’hui temps que tu prennes le relais. C’est pourquoi tu as été amenée ici. C’est en ce lieu que tu pourras pratiquer ton art, c’est ici que tu pourrais communiquer avec les peuples.
- Mais je n’ai aucun don !
- N’as-tu pas remarquée quelques choses étranges depuis que tu as… démarrée ta vie de femme ?
- …
Si, il y a eu des événements pour le moin surprenants ces derniers mois. Depuis ma rencontre avec Hildéric, avec qui je vis cette passion pleine et dévorante. Hildéric… Celui qui m’a faite femme. Après la première nuit passée entre ses bras, j’avais en plein hiver, vu les cerisiers du verger familial se couvrir de fleurs. Cet oiseau qui venait à chaque fois que j’étais avec mon aimé, se perchant sur un arbre et chantant cette belle mélopée tout du long de notre rencontre. La rose trémière que j’avais reçue en cadeau et qui jamais ne fanait…
- Tu es notre Golloryn, notre grande Magicienne. Cette nuit tu as été initiée aux rites anciens. Je vais maintenat te montrer les dernières heures, j’omettrais juste volontairement le moment et la façon dont tu es arrivée ici. Je t’expliquerais pourquoi à ton réveil.
- A mon réveil ???
- N’ai crainte Golloryn Tinuviel.
Ninglor met sa minuscule main devant mes yeux et souffle doucement sur mon front. Je me sens partir, je flotte doucement jusqu’à ce que mon dos touche la pierre étrangement chaude et accueillante. Mon manteau s’ouvre sur mon corps dénudé, mes cheveux bouclés formant un doux coussin sous ma tête.
Il fait nuit. Aucun son ne point dans la clairière. Je suis comme soudée à cet autel mais je m’y sens bien. Je suis sûre que je suis libre de rester ou non. Rien n’est fait contre ma volonté, je suis ici parce que je l’ai accepté, parce que mon âme connaît cet endroit. Oui, mon âme est ancienne, elle est déjà venue ici. J’entends un faible bruissement d’ailes. Une lumière colorée, teintée de bleu et de pourpre grandit devant mes yeux. J’y distingue un superbe papillon. Il ressemble à celui gravé sur l’autel. Doucement il vient se poser à mon côté, toujours nimbé de cette lueur. Les branches de quelques mélèzes nous offre une légère lumière d’or, me permettant de distinguer petit à petit ce qui entoure l’autel. Le papillon et moi ne sommes pas seul. Des murmures se font entendre, entrant dans la clairière. Les cercles de champignons sont devenus lumineux à leur tour, diffusant des couleurs douces, du violet, des teintes rosées et bleues pâles.
Le papillon effleure ma hanche du bout de son aile, me faisant frissoner et me rappelant sa présence. A chaque battement de ses ailes, des fleurs viennent s’épanouirent sur l’autel, sous moi et autour de moi, m’offrant un odorant, enivrant, et confortable matelas. Sa lueur grandit, il semble étiré. Je ne peux plus le regarder, mes yeux ne supportent pas cete clarté soudainement incandescente. Brusquement, la nuit retombe sur la clairière. Les fleurs de ma couche semblent comme autant d’ailes de papillons, me caressant à m’en faire frémir de volupté. La lueur est revenue, bleue et pourpre, au dessus de moi. Mais le papillon n’y est plus. Je le cherche du regard et à la place où il était, je découvre un jeune homme. Non, un elfe. Sa peau légèrement bleutée et laiteuse, son corps fin et long, sa longue chevelure lisse… Il est tel que décrit dans les contes qu’enfant j’écoutais sortir de la bouche de ma grand-mère, au coin du feu.
Il s’asseoit à mon côté, sur ce lit de roses, sans me quitter du regard. Je me retrouve en terrain connu dans ses yeux. Comme si on ne s’était jamais quittés. Il est moi, je suis lui. Chacun comme une partie d’un tout. Un tout qui doit s’unir.
A mesure que son visage se penche sur moi, une douce chaleur m’envahit, contrastant avec la fraicheur des fleurs. Un courant tourbillonne autour de nous, faisant s’envoler feuilles mortes et autres végétaux en un mur nous séparant du monde.
Ses longs cheveux d’or flottent autour de lui tandis qu’il pose ses lèvres sur les miennes. Doucement il fait glisser sa langue dans ma bouche, en un long et délicat baiser. Il passe une main dans mon dos pour me redresser et interrompt sa caresse.
- Je suis Wilwarin… Le papillon-âme des Eledhrim. Je suis mémoire et souvenir, porteur du secret, la moitié sans laquelle sans laquelle les pouvoirs de Golloryn ne peuvent être. Sois consciente que tu es libre de refuser, mais ton âme de magicienne me fait déjà savoir que tu acceptes notre alliance. Je serais toujours à tes côtés tout en te laissant ta vie libre. Lorsque tu ressentiras le besoin d’exprimer des pouvoirs plus fort, mon corps d’elfe se révèlera à toi ; mais à toi seule. Je suis tel que tu désires que je sois.
Mon corps se met à brûler d’un feu de plus en plus puissant à l’écoute de l’envoûtante voix de Wilwarin. Il me regarde prendre conscience de ma magie. Mes mains deviennent brillantes, ma peau prend la même transparence bleutée que la sienne. Il prend une de mes mains entre les siennes et tout en m’embrassant à nouveau, la dirige au dessus de nos têtes. Une légère aura céruléenne s’en échappe et je vois apparaître une pluie de pétales dans le tourbillon qui nous protége. Plus son baiser est appuyé, plus l’aura gagne du terrain sur ma peau et plus les effets s’accentuent. Je n’entend que nos soufllent mélés au crépitement de vie de la forêt.
Son corps m’hypnotise, j’ai besoin de lui, de le toucher, le sentir mien.
Il se redresse et s’écarte un eu, comme s’il avait compris que je voulais le découvrir par moi-même. Son crops est parfait, finement musclé. Sa peau est douce comme le plus fin des velours. Dès que je le touche, nos auras se lient et forment un éclat d’un blanc pur. Il ne me quitte pas du regard tandis que mes caresses se font plus précisent. Je glisse sur son torse et baisse les yeux vers son ventre où je prend conscience de sa virilité. Son membre parfaitement lisse est gonflé comme jamais je n’aurais pensé cela possible. Pas le moindre petit duvet ne vient gacher la perfection de sa peau, en lu endroit. Un corps lisse comme le marbre, lumineux et chaud. Mes doigts se posent avec hésitation sur cette tige. Wilwarin frémit à ce contact. Sa bouche retrouve la mienne et ses mains parcourent enfin mon corps. Ses doigts glissent dans mes cheveux, il me fait pencher la tête en arrière et m’embrasse le long du coup, jusqu’à mes seins dont les pointes n’attendent que lui.
Mon dos est cambré au maximum, ma tête touchant presque le lit de roses. D’un geste vif, Wilwarin vient s’agenouiller entre mes jambes. Il me repose sur l’autel et glisses ses mains de mes seins à mon ventre dans lequel je sens toujours ce feu dévorer mes sens. Ses caresses sont légères et pourtant si puissantes. Je tente de me relever pour saisir à nouveau sa bouche mais une main invisible m’en empêche.
- Golloryn Tinuviel, laisse la magie venir à toi, laisse tes sens prendre possession de ton corps.
Ma peau brille aux endroits où il l’a touchée, laissant des symboles elfiques y apparaître.
Meleth, sîdh, angol, erthad…
A mesure que sa main descend vers mon intimité, un doux parfum descend sur la clairière, une odeur fraîche de pluie mélée à la douceur des fleurs.
Wilwarin caresse longuement ma peau, m’embrasse à nouveau. Je veux unir nos crops.
Il presse mes tétons entre ses lèvres, ses cheveux caressant mon visage et mon cou. Sa main appuye sur mon mon de Vénus, aussi lisse que con sorps. J’ai la peau lisse et imberbe des elfes. Il glisse un doigts vers le petit bourgeon de mon sexe, déjà tendu d’impatience. Son contact me déclenche une vague brûlante dans mon giron. Je me cambre, dardant mes seins plus haut vers le visage de l’âme des Eledhrim. Je sens le désir palpiter dans son membre dresser contre mon ventre.
Ses doigts pianotent entre mes lèvres, me faisant monter une mélodie sensuelle de plus en plus belle et forte. Mon plaisir coule et vient abreuver les roses. Plus les gestes de Wilwarin se font entreprenant, plus les couleurs environnantes flamboyent.
Mes mains sont à nouveaux libres. Je caresse ce corps, le parcourt. Mes mains dans ses cheveux, je pousse sa tête plus bas. Instinctivement, mon âme sait ce que mon corps doit faire.
Wilwarin descend de l’autel et attire mon bassin au bord de le pierre, me maintenant à hauteur de son visage. Il remonte ses mains le long de mes jambes, les glissent entre mes cuisses. Il les pose sur mon sexe et écarte mes lèvres de ses pouces. Je sens que mon plaisir coule plus abondement encore. Il approche son visage, son souffle comme une brise. Il me pénètre de sa langue, lappe le plaisir qu’il me procure. Il remonte vers la tige dressée, l’englobe entre ses douces lèvres, pour la téter longuement. Il place une main sous mes fesses et remonte son pouce, le faisant entrer en moi, encore et encore. Ma respiration s’accélère, sa langue dessine d’autres symboles sur mon intimité. Mon ventre me brûle, j’ai besoin de sentir mon elfe en moi, de m’unir enfin complètement à lui.
Il ne vient pas de suite, il continue à téter et mordiller mon clitoris, introduisant d’autres doigts en moi. Le feu du plaisr se fait plus intense que je ne l’ai jamais connus. J’ai besoin maintenant d’en avoir plus.
Enfin il se lève. Il passe un bras sous mes jambes, l’autre sous mes épaules et me remet allongée sur notre autel. Il revient s’agenouiller entre mes jambes ouvertes et prend mes hanches dans ses mains. Son membre est plus gros que jamais. Son aura et la mienne brillent de milles feux. Il soulève mes fesses et amène mon sexe vers le sien. Mon corps se tend, Wilwarin se penche sur moi, embrasse mes seins et me pénètre avec une douceur infinie.
A chaque parcelle que son membre saisit, je sens des décharges d’une onde de plaisir parcourir mes veines. Nos corps vibrent sur une même corde. Sa hampe est faite pour moi, elle m’emplie pleinement. Nous ne faisons plus qu’un seul et même être, une magie nouvelle naît petit à petit.
J’ondule et sent ma jouissance et la magie monter et se méler. Mon elfe se retire et me reprend, plus brutalement.
Il va et vient dans le creux de mon ventre avec force. Nos regards sont plongés l’un dans l’autre. Il passe un doigt sur le bourgeon turgescent de mon intimité, me faisant encore grimper plus loin, tout en pilonner mon ventre à un rythme de plus en plus soutenu.
Le plaisir me dévore de l’intérieur, je vois mes mains briller. Je sens que mon âme quitte mon corps à mesure que le plaisir prend possession de mon ventre. Wilwarin est soudé à moi, serré, brûlant, sa tête contre la mienne. Il n’y a plus que son bassin qui bouge, forçant son sexe de plus en plus gros. Il ralentit un peu, se glisse plus doucement et après une légère pause, le temps comme suspendu, il me repénètre avec une force inouîe, me poussant dans monde de jouissance pure. Mon âme se sépare et flotte au dessus de nos corps. Je me vois hurler ma jouissance, Wilwarin penché sur moi. Mon corps est cambré à son maximum, de mes pieds, mes mains et de ma tête partent des raies de lumières qui viennent frapper les cinq pierres entourant l’autel. Je ne suis que plaisir, brûlante, je ne suis que magie, envoûtante. Nos auras mélées redessinent un pentacle dont la lueur s’élève au dessus de la clairière et retombe alentour. La lumière redescendant vers l’autel, mon âme repart dans mon corps que je vois sans connaissance. Wilwarin a menée mes fesses à ses lèvres et s’abreuve de l’abondant plaisir qu’il m’a procuré. A chaque goutte avalée, son aura se fait plus forte. L’instant d’un clignement des yeux, il a disparu et reprit sa forme de papillon, posé sur mes lèvres, s’abreuvant encore un instant de sa trompe plongée dans mes sucs.
Au moment où mon âme reprend possession de mon enveloppe charnel ; je me retrouve propulsée devant Ninglor.
Je me sens plus sereine que jamais. Golloryn Tinuviel fait désomrais partie de moi.
- Regarde sur ton épaule ma Golloryn, me dit Ninglor.
Je tourne la tête et y voit Wilwarin posé. Nous sommes désormais unis, plus rien ne peut nous séparer…
Tinuviel : la fille du Crépuscule
Wilwarin : le papillon
Ninglor : fleur d’eau doré
Mado : Mange !
Anor : Soleil
Ithil : Lune
Golloryn : magicienne
Eledhrim : peuple des elfes
Meleth : amour
Sîdh : paix
Angol : connaissance de la magie
Erthad : union
A suivre...
11 décembre 2006
Splendeur et décadence
Lady Valmont… Un nom synonyme de luxure, d’indécence. Oui, elle était bien de la famille du célèbre complice de Mme de Merteuil. Assez proche pour avoir bénéficie de son aura et de son influence dans les domaines de l’amour.
Elle avait tout pour elle. Un nom, un titre, de l’argent et ses entrées dans un monde doré et avantagé. Et surtout, une beauté proprement indécente, la beauté du diable. Tout en elle appelait au péché. Une peau si blanche et diaphane qu’elle n’avait pas besoin des couches de poudre dont se couvraient les autres damoiselles. Elle n’était que courbes, tout en douceur et provocation. Des seins généreux, des hanches rondes et une taille bien marquée qui lui donnaient une allure voluptueuse. Son visage avait une douce tournure dans lequel détonnait un regard mystérieux, sombre et profond, accentué par une mouche naturelle sur le coin externe de sa paupière droite. Ses sourcils arqués et noirs comme les ailes d’un corbeau. Sa petite bouche rouge arborait une moue sarcastique qui ne donnait que plus de relief à ses lèvres pleines. Ses cheveux noirs étaient masqués par une charmante perruque blanche poudrée à la mode du moment. Elle prenait garde de toujours mettre en avant ses avantages.
Ce soir elle recevait dans son manoir. Une fastueuse fête pour tout le beau monde de la capitale. On se bousculait pour y être invité, pour y être vu. Messieurs et dames se paraient de leurs plus beaux atours et faisaient des frais pour être en vogue. Le genre de soirée où des destins se nouent, des amours naissent et où les grands du pays prenaient des décisions capitales. Il fallait en être.
L’allée menant à l’entré était marquée tous les dix pas par un jeune homme tenant une torche flamboyante. A l’intérieur de la demeure, toujours ce feu, représenté par des centaines de petites bougies parfumées de senteur épicées. Des pétales de roses jonchaient le sol et d’immenses bouquets odorants garnissaient le moindre recoin. Un quatuor à cordes jouait une musique envoutante. Lady Valmont se tenait à l’entrée de la salle de bal pour accueillir ses invités, vétue d’une splendide robe à l’anglaise rose thé qu’elle avait fait venir de Londres pour l’occasion. Sa plus proche amie, la Vicomtesse Sandra de Saint Hilaire lui fesait de piquants commentaires sur chaque arrivant, provoquant des rires à peine étouffés à l’hotesse des lieux.
Jusqu’au moment où entra le très jeune Chevalier Amadeus… Les deux jeunes femmes restèrent interdites devant lui. Sandra chuchota une obscénité à son amie qui rougit aussitôt, chose peu habituelle pour une demoiselle aussi effrontée. Elle lui présenta sa main à baiser, ce qu’il fit avec une douceur extrème, tout en la regardant droit dans les yeux. Ses sens étaient en émoi, elle sentait un flamme commencer à lui dévorer le ventre.
Qu’il était beau dans son uniforme ! Un corps fait pour les joutes sensuelles.
En discutant avec quelques convives elle eu l’occasion de le voir rougir en croisant son regard. Tout à fait charmant !
Elle avait l’extravagance de ne pas proposer de repas assis mais avait fait disposer de longues tables le long d’un mur et y avait fait dresser des plats dont les mets pouvaient se picorer du bout des doigts. Des bols d’eau citronnée avaient été placé a plusieurs endroits et des valets se tenaient près à essuyer les mains de quiconque en avait besoin. Cet agencement permettait de lascives rencontres, des mains se frôlants doucement. On pouvait apercevoir une comtesse donné la becquée à un baron, un capitaine de cavalerie se faire lécher un doigt enduit de crème par une jeune dame de compagnie de la Reine…
Les odeurs, la chaleurs, les bougies, les mets, la musiques, les gens, tout prétait à un univers libertin. Lady Valmont sentait sa tête et son corps emplie de chaleur et de volupté.
Pendant les danses, elle s’arrangeant pour passer près d’Amadeus, le frôler. Les regards se croisaient. Son rang ne lui permettait pas de danser de suite avec lui, elle se devait de faire quelques pas avec les personnages hauts placés qui étaient présents. Mais dans chacune de ses arabesques, c’est lui qu’elle accompagnait. Et il le sentait, ils ne se quittaient désormais plus des yeux.
C’est un homme de goûts, il prend soin de sa personne. Elle a cru déceler plusieurs fois à son approche la fragrance nouvellement créée par cet allemand, ce Farina. L’Eau de Cologne, agréable parfum qui se marie si bien avec la légère odeur de poudre de riz qu’il a mis sur son visage. Elle voudrait s’approcher plus et connaître l’arôme certainement un peu musqué de sa peau. Elle sent ses seins pointer, à l’étroit dans le corset qui les écrase.
Non, se dit Amadeus, ce n’est pas que la lueur des chandelles qui fait brasiller ses yeux… Faites que non. Comme un papillon de nuit, il se sent attiré par ce feu et quitte à s’en brûler les ailes, il fera tout pour se réchauffer à son contact.
Des couples se forment, des caresses s’échangent… Le temps suspend son vol et tout n’est qu’indolence au manoir. Lady Valmont est appelée aux cuisines pour faire vérifier la somptueuse pièce-montée offerte par le cuisiner du Roi. Elle quitte la salle de bal, seule. Le Chevalier la voyant s’éloigner décide de partir à l’assaut de sa proie. C’est ce soir ou jamais.
Tapi derrière une tenture, il la regarde entrer dans les cuisines. Un rapide coup d’œil aux alentours lui fait apercevoir l’entrée du boudoir de Lady Valmont, tout proche, porte laissée entrouverte par un domestique maladroit. Idéal.
La voilà qui revient, les yeux toujours aussi brillants. A sa vue, il sent son sexe frémir dans sa culotte de cavalier. Encore dix pas et elle sera à sa portée. Ose Amadeus, ose. Quatre pas…
D’un geste vif il l’attrape par le bras et la ramène à lui, plaquant son autre main sur sa bouche pour pas qu’elle n’éveille l’attention des invités par d’éventuels cris. A sa vue, elle se calme aussitôt. Gardant sa main sur ses lèvres, il l’entraîne rapidement dans le boudoir et ferme préstement la porte derrière eux. Elle se soustrait à son étreinte et le défit du regard. Aucun des deux n’est dupe, elle n’a aucune colère en elle. Il se rapproche d’elle et la sert contre son large torse. Connaître la moindre parcelle de sa peau. Il enfoui son visage dans son cou, la parcourant doucement de ses lèvres fiévreuses. Elle frémit, glisse ses mains vers ses cheveux pour défaire son catogan et et libérer son opulente crinière noire. Du bout des doigts elle le masse. Il remonte sa bouche à son visage et la fixe un instant avant de s’emparant de cette bouche tant désirée. Leurs langues se mèlent, les corps se serrent.
Elle lui défait sa ceinture, le métal de son sabre tinte au contact du sol. Son habit tombe rapidement et elle s’en prend à sa chemise à jabots. Pouvoir sentir sa peau sous ses doigts. Elle descend sur son ventre et sens son mebre dressé, coincé sous a mince épaisseur de tissus de ses chausses. A genoux devant son Chevalier, elle lui dénoue l’aiguillete pour le metre nu face à elle. Elle le parcours de doux baisers, du ventre à ses cuisses musclées par des heures d’équitation. « Lady Valmont, laissez moi encore vous embrasser. ». Elle se redresse et lui tourne le dos. Il repousse les anglaises de sa perruque et lui mordille la nuque. Lentement, il s’attaque au carcan de cette splendide robe, délaçant son corset, son panier et ses jupons pour faire lentement glisser le tout au sol. La voici presque nue, unqieuement paré de ses bas blancs retenus par de fines jarretières dont les rubans effleurent le creux de ses genoux, de ses chaussures à hauts talons, de son lourd collier de diamants noirs et de sa perruque. Sa peau laiteuse semble irréelle. Il remarque un petit gran de beauté en forme de cœur sur le bombé d’une fesse, lui donnant envie d’y croquer sans plus attendre. Derrière elle, la cheminée crépite. Elle se retourne. Ainsi placée, elle semble sortir des flammes comme Aphrodite de son coquillage, diabolique tentatrice. Amadeus pourrait jouir rien qu’en se nourrisant de ce spectacle. Le petit triangle noir de son pubis contraste tant avec la lactescence de sa chair… C’est un appel au crime. Et ses seins si ronds aux tétons roses vifs, dressés et gonflés de désir, pour lui, rien que pour lui.
Elle lui fait un léger signe de tête pour lui montrer le divan disposé tout proche du foyer, se retourne à nouveau et d’une démarche de panthère s’y avance pour s’y lover, la tête appuyée sur le seul accoudoir, une jambe légèrement relevée et l’autre à terre, une main sur la cuisse, l’autre taquinant les boucles de sa coiffure.
A genoux au pied du canapé, il la dévore des yeux et la caresse. Il voudrait conquérir et posséder chaque centimètre de cet être infernal. Elle glisse une main dans ses cheveux et pousse sa tête vers sa poitrine. Sa langue furette sur ses tétins déjà si durs. Il redessine leurs contours, les mordillent, les têtes tandis que sa main caresse le ventre de sa belle et glisse vers son mont de Vénus. Sa toison est si douce. Enhardi par les gémissements de son hôtesse, il glisse un doigts vers son intimité. Diable, elle est trempée, brûlante, son clitoris déjà dressé. Il le pince doucement entre le pouce et l’index et la pénètre, allant et venant du majeur en elle. Elle se cambre doucement, dardant plus haut sa poitrine. Il parcours son corps de baisers, la lèche pour la goûter dans le moindre de ses replis. Elle s’accroche à ses cheveux et finit par baisser sa main et attraper son beau membre. Il n’a jamais été aussi gros et gonflé pour personne avant elle. Elle le caresse par d’amples mouvements. Rapidement leurs souffles se font plus courts. Ils se désirent tant. Il se met debout à son côté, la prend dans ses bras. Elle se redresse pour placer ses jambes autour de ses hanches mais il la repousse sèchement et la force à se mettre à quattre pattes sur le petit divan de son boudoir.Il grimpe et se place à genoux derrière ses charmantes petites fesses blanches. La lumière du brasier miroite sur son dos y dessinant d’étranges volutes, comme autant d’inscriptions mystiques. Au loin, le cris des cordes du quatuor ne fait qu’ajouter au surnaturel de la scène. Il reste à la regarder encore, la possédant des yeux avant tout, tout en se masturbant doucement. Sa queue est si gorgée de désir que ça en devient douleureux. Lascive et impatiente, Lady Valmont balance ses hances de façon tout à fait indécente vers son amant d’un soir. « Par pitié Chevalier, je me languis, par pitié, prenez moi ». Sa voix en devient rauque tellement elle le veut en elle, en manque de se sexe qu’elle n’a encore pas connu. N’en pouvant plus elle glisse main entre ses cuisses pour se satisfaire, mais il lui saisit le bras avant et le retourne dans son dos, lui faisant pousser un petit cris de surprise suivi d’un halètement excité. Les longs instant d’attente qu’il lui impose, la frôlant de sa hampe, sont comme autant de caresses insidieuses.
De sa main libre, il cajôle son séant et en écarte doucement les deux globes. Il approche un peu plus sa queue et se frotte tout du long de sa petite chatte. Elle gémit de plus en plus fort, le suppliant encore et encore de la prendre enfin.
Elle sent son sexe palpitant, en manque de ce membre provocant. Il relache son bras et lui saisit les hanches à pleine main. Enfin, oui ! Lentement, doucement il entre en elle, tandis qu’elle ne cesse de remuer son derrière impatient de se faire remplir. A peine à moitié en elle, il se retire et recommence à la caresser du bout de son gland humide. Elle en hurle de rage et d’excitation. Il recommence ce manège plusieurs fois, la pénétrant un peu plus, toujours aussi doucement. Il se retire à nouveau, se penche et vient poser ses lèvres sur son petit bouton, glisant sa langue pour recueillir ses sucs, lui arranchant encore un cris. Elle se sent parcouris de frissons électriques. Sans crier gare, il se redresse et cette fois l’empale bestialement, la cueillant au plus profond de son ventre. Lady Valmont se cambre, rejetant sa tête en arrière et exprimant toute la jouissance que lui procure son ardent Chevalier. Il l’entreprend longuement, brutalement. Elle sent monter dans son ventre un tourbillon de chaleurn glissant vers son pubis et prêt à éclater. Amadeus accélère ses violents coups de boutoir, la sentant se contracteur sur sa hampe, plus brûlante que jamais. Le tourbillon explose dans son sexe, comme jamais elle ne l’a connu auparavant, tous les muscles de son être se contractent à lui en faire perdre le souffle. Sa jouissance est si forte, qu’elle semble en perdre conscience. Elle n’entend plus rien autour d’elle, elle n’est plus que plaisir pur, son regard ne percevant plus que des étincelles. Le Chevalier s’immobilise dans son ventre, lui laissant savourer pleinement cet orgasme, jusqu’à la dernière vibration de son sexe autour de sa queue.
Il se retire d’elle et la fait s’asseoir tandis qu’il descend du divan, se plaçant face à elle. Reprenant rapidement son souffle, elle se saisie de sa bite pour l’amener à ses lèvres. Il n’est plus loin de la jouisance.
Elle le nettoie de ses fluides intimes, le léchant sur toute la longueur de sa forte hampe, gobant ses bourses délicatement. Son gland turgescent luit, appétissant comme un fruit mûr. Elle le tête avec délicatesse, prenant son sexe entier dans sa bouche et le faisant aller et venir avec la plus extrème douceur. Elle saisit ses fesses dans ses mains, glissant un doit entre elles, allant et venant délicatement dans cet interdit. Il prend sa tête dans ses mains et lui fait prendre son rythme, gémissant de volupté. Plus rapide et plus ample, il baise sa jolie bouche tandis qu’elle le regarde, brûlante. Son ventre se serre, la chaleur envahit tout le bas de son être et il vient enfin dans un long râle libérer son flux dans sa gorge. Le gardant en elle, elle fait glisser sa langue, comme une plume légère, autour de son sexe, jusqu’à son dernier soubresaut.
« Gourmande Lady Valmont, pas une goutte de perdue »…
Le Chevalier s’écroule sur le petit divan, serré dans les bras de sa maîtresse, la tête posée sur son sein.
La chaleur du foyer, les plonge dans des rêves prometteurs.
Pour Fausta... ;op
07 décembre 2006
Le texte LE VAMPIRE a été primé!
Je tiens à vous faire partager cette super nouvelle!
J'ai participé il y a quelques semaines à un coucours de nouvelles érotiques sur le site http://www.confidentielles.com .
Et me voilà parmi les gagnantes!
J'ai reçu 4 livres érotiques des Edittions Scali.
Et bon sang, que ça fait du bien de voir son travail reconnu!
Encore merci à tous mes lecteurs! Même si vous ne laissez pas de commentaire, je vois que vous êtes assez nombreux.
30 octobre 2006
Petites vacances entre amis
On en parlait depuis plus d’un an de ces vacances.Faustine et Karl rêvaient de découvrir notre petit coin de paradis à Alex et moi-même. Un charmant village en bord de mer dans lequel je passais mes vacances depuis toute petite nous ouvrait ses portes pour deux longues semaines de farniente.
Nous étions déjà très proches avant le départ, passant régulièrement des soirées ensemble mais la chaleur, l’ambiance relax des vacances nouèrent des liens encore plus intimes.
Faustine était une belle jeune femme toute en blondeur et en finesse. Ses longues jambes et son charmant postérieur rebondi attiraient l’œil de mon mari, je l’avais remarqué à plusieurs reprises Et je ne pouvais pas lui en vouloir, elle était vraiment attirante.
Son mari, Karl, était un charmant jeune homme brun, large d’épaules. Ses petites lunettes accentuaient son regard rieur. Mais mes yeux avaient la facheuse habitude de se poser sur son bas-ventre, visiblement bien gâté par la nature.
J’ai surpris Faustine à appuyer son regard sur Alex et Karl semblait attiré par les rondeurs de ma poitrine…
Les soirées passées sur la plage à discuter de tout, de rien et surtout de choses peu catholiques sont quasi quotidiennes. Quand l’air se rafraicchit trop sensiblement, nous nous emballons dans de grandes serviettes de plage, serrés les uns contre les autres. Faustine et moi, chacune lovée entre les jambes de nos hommes assis en tailleur. Nous ne sommes pas toujours sûre que ce soit bien la main de notre mâle qui se promène sur notre jambe…
Ces vacances sont idylliques. Personne ne se sent obligé de suivre l’autre la journée, chaque couple est libre de visiter les environs à sa guise. Ce qui arrive fréquemen tétant donné qu’Alex et moi connaissons déjà la côte.
Ce jeudi nous leur avons proposé tout de même de nous suivre dans un de nos endroits favoris, un torrent en pleine forêt, très rafraichissant pour cette chaude journée de juin. L’air est particulièrment lourd. Arrivés sur place, nous étendons nos serviettes sur les rochers et nous déshabillons en hâte pour plonger dans cette eau vivifiante. Comme des enfants, on rit, à s’éclabousser, à faire les andouilles. Rapidement fatigués par nos jeux somme toute puérils, je rejoins les rochers pour me dorer au soleil. Karl me devance et me passe une serviette autour des épaules, en me frottant doucement le dos, son regard glissant dans le mien, coquin. Faustine et Alex nous rejoignent et nous nous faisons bronzer en parlant pendant encore une bonne heure.
Je propose de passer chez un traiteur réputé de la région pour ses plats traditionnels et de se faire une petite soirée tranquille sur la terrasse, à regarder le soleil se coucher sur la mer.
La proposition est acceptée à l’unanimité. Tout le monde en voiture.
Arrivés dans la boutique, je laisse Alex expliquer les produits locaux à nos amis pendant je passe commande. Assortiment de charcuteries et de fromages, tartes salées, légumes farcis et surtout de sûblimes desserts à faire hurler de panique tous les diététiciens de France. Et évidemment, un apéritif, un bon petit rosé mis en bouteille à quelques kilomètres à peine et une douce liqueur digestive. Parés pour notre soirée, nous rentrons à la villa nous préparer.
Chaque couple ayant sa salle de bains, les préparatifs sont vite faits. Alex décide de rester en short, torse nu, compte tenu de la chaleur. Karl passe un t-shirt et un jean. Faustine et moi optons pour des tenues similaires : jupe, débardeur, cheveux lachés et encore humides.
Le repas est rapidement prêt et tout le monde s’installe sur la terrasse.
Qu’il est agréable de déguster un bon vin avec une aussi jolie vue dans cette ambiance cosy.
Nos convives profitent de ce petit dîner, les conversations se font plus intimes, comme souvent lorsque deux couples se retrouvent. Faustine me fait un clin d’œil et regarde mon mari. Que me prépare-t-elle ? Il sursaute. Discrétement je baisse les yeux et remarque qu’elle lui fait du pied sous la table. Ahhh, vous voulez jouer à ce petit jeu chère amie ? Karl étant assis à mes côtés, je fais de même et glisse mon pied sur son mollet, de façon fugace.
Alex propose que nous passions au salon pour prendre le digestif et Faustine ne profite pour me demander si je veux bien lui tirer les cartes. Ne me séparant jamais de mon tarot, j’accepte de bon cœur. Les hommes se chargent donc de débarrasser la table, faire la vaisselle et nous rejoindrons dans quelques dizaines de minutes.
Concentrée sur mon tirage qui semble de très bonne augure pour mon amie, je ne remarque pas de suite que Karl et Alex sont revenus au salon. Assise dans un confortable fauteuil de cuir, face à la table basse, Faustine dans un autre fauteuil collé au mien, je lui raconte ce que je « vois » pour elle.
Plongée dans mes cartes je vois se glisser devant moi une main tenant un petit verre à liqueur. On me souffle dans le cou : « Pour vous charmante demoiselle ». Surprise, je sursaute et renverse quelques gouttes sur mon décolleté. Faustine et Alex rigolent, chacun un verre à la main. C’est Karl qui me tendait le verre. Je me relève et me retrouve contre son torse. Il me regarde droit dans les yeux et ne rigole plus. Il pose sa main sur mon sein et du pouce essuye les traces de liqueur. Faustine et Alex nous rejoignent. Elle prend le pouce de son mari et l’amène à sa bouche pour le lécher doucement.
J’avais déjà parlé avec Faustine et Alex d’une éventuelle soirée sexy à 4, eux étaient plus que partant, il ne restait que Karl qui avait des réticences. Ce ne pouvait donc qu’être déclenché par lui.
Alex est dans mon dos, il m’embrasse doucement dans le cou et je me laisse aller sous ces mains qui connaissent si bien mon corps. Il caresse mes hanches, mes seins. Je sens son sexe déjà dressé contre mes fesses. Tandis qu’Alex hôte mon débardeur, je regarde Karl et Faustine s’embrasser. Ele le déshabille lentement en parcourant son corps de baisers. Il me regarde, passif sous les mains de son épouse. Il s’asseoit dans un des fauteuil, nu, son membre puissant excité par cette situation inattendue. Je n’ai plus sur moi que ma jupe et mon soutien-gorge. Mon mari me pousse à m’installer dans le second fautueil, il me place les jambes sur ses épaules. Ses mains glissent sur mes cuisses, faisant remonter ma jupe sur mes hanches. A côté de moi, Karl a fermé les yeux. Faustine lui caresse le torse, le parcourant de petits baisers jusqu’à atteindre sa hampe et entreprend de lui faire une sulfureuse fellation. Ils gémissent tous deux, j’en suis terriblement excitée. Je pousse la tête d’Alex entre mes jambes, je veux sentir sa langue experte sur mes lèvres. Je m’abandonne à mon plaisir. Je glisse ma main vers le fauteuil de Karl et cherche son contact. Je caresse son ventre, doucement. J’ouvre les yeux, il me regarde et pose sa main sur mon sein, le pétrit délicatement. Nos 4 soufflent s’unissent et s’entremèlent, chacun profite du plaisir de l’autre.
Alex se déplace légèrement de façon à pouvoir toucher Faustne. Il caresse ses fesses, ses hanches, passe sa main sur son ventre et descend doucement vers son intimité. Elle se cambre, respire plus fort.
Je me dégage de l’étreinte de mon mari en lui jettant un regard entendu. Je rejoins Faustine et pose mes lèvres près des siennes sur le sexe de Karl. Alex se place derrière nous et nous caresse toutes deux. Nos langues se frôlent…
Faustine se retourne et fait s’allonger mon homme. Elle se place à califourchon sur lui, mais de façon à ce que lui puisse goûter son fruit pendant qu’elle prend son sexe en bouche.
Je me redresse et vient me mettre sur les genoux de Karl. Nous nous embrassons. Il me pénètre de ses doigts, titille mon petit bouton pendant que je le masturbe lentement. Son excitation est de plus en plus forte, j’entends Alex et Faustine respirer eux aussi de plus en plus vite. Je me relève un peu et m’empale sur le long et fort membre de Karl. Je me sens remplie. Ses gestes sont forts mais si doux.
Faustine s’est maintenant installée dans le fauteuil à ma droite, tournée contre le dossier, à genoux, présentant ses rondeurs à mon Alex visiblement au bord de la jouissance. Tandis que je chevauche Karl plus rapidement, mon homme la prend brutalement. Faustine halète, elle est au bord de l’orgasme. Karl me fait aller plus vite en me tenant par les hanches. Il a sa tête contre mes seins. Le plaisir me fait me cambrer au maximum, nous jouissons lui et moi dans un parfait ensemble. Il se répand dans mon ventre, brûilant. Sa tête bascule sur le dossier du fauteuil tandis que je continue de remuer mes hanches sur lui, plus doucement, pour profiter des derniers soubresauts de plaisir de sa queue. Nous sommes rejoints par Faustine, qui crie son plaisir, fort, elle est ailleurs. De voir sa maîtresse si vibrante, Alex accélère ses va-et-vients, se rétire et éjacule sur ses fesses.
Je me relève et m’agenouille aux pieds de mon époux, pour lui nettoyer le sexe de la langue. Karl rejoint sa femme et la caresse doucement.
Epuisés, nous rejoignons chacun notre chambre. Enfin, pas si épuisés que ça, nos cris et nos soupirs ayant repris plusieurs fois dans la nuit.
Je me réveille le lendemain matin, comme dans un rève cotonneux. Nos vacances sont vraiment parfaites.


